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Journée
mondiale de la Santé - 7 avril 2011
Propagation
mondiale de la résistance aux antimicrobiens
Lutte
contre la résistance aux antimicrobiens: agir aujourd'hui pour pouvoir
soigner encore demain
Nous
assistons à des avancées spectaculaires de la médecine
grâce à de nouveaux «médicaments miracles»
permettant de traiter des maladies qui, il y a quelques décennies,
ou même quelques années encore dans le cas du VIH/sida, étaient
mortelles. Pour la Journée mondiale de la Santé 2011, l’OMS
lance une campagne mondiale visant à préserver ces acquis
pour les futures générations. La propagation mondiale de
la résistance aux antimicrobiens, thème de cette journée,
menace l’efficacité de nombreux médicaments utilisés
aujourd’hui et risque de remettre en cause les progrès importants
qui ont été accomplis contre les principaux agents infectieux
mortels
Chaque année, le 7 avril célèbre la journée mondiale de la santé dont le but est de sensibiliser les populations à un problème de santé qui concerne chacun d'entre nous. Cette année, c'est la santé de la mère et de l'enfant qui va être mise en avant. Le slogan de cette Journée mondiale de la Santé est d'ailleurs 'Donnons sa chance à chaque mère et à chaque enfant'. C'est bien sûr, un appel aux gouvernements et à la communauté internationale pour qu'ils accordent une plus grande importance à la santé des femmes et des enfants.
La
résistance antimicrobienne n'est pas un problème nouveau,
mais il devient de plus en plus préoccupant. D'importants efforts
doivent être mis en place avec urgence afin d'empêcher un possible
retour en arrière lorsque les antibiotiques n'existaient pas.
À
l’occasion de la Journée mondiale de la Santé 2011, l’OMS
présentera sa politique de lutte contre la résistance antimicrobienne
Organisation
mondiale de la Santé
Comme
chaque année le 7 avril, des centaines d’organisations à
travers le monde célèbrent la Journée mondiale de
la Santé. Cette année est d’autant plus importante car, à
cinq années de la réalisation des objectifs du Millénaire
pour le développement, c’est dans le domaine de la santé
que les retards se font les plus criants, en particulier sur l’OMD 5 :
la santé maternelle. C’est pourquoi nous ferons entendre notre voix
encore plus fort au cours de cette journée mondiale.
Suivez
l’actualité de ce site pour savoir comment Oxfam France, Médecins
du Monde, Action for Global Health et Avocats pour la santé dans
le monde vont s’y prendre pour porter haut la voix des mères en
danger !
La
Journée mondiale de la Santé 2010 sera consacrée à
l’urbanisation et la santé. Dans le cadre de la campagne «1000
villes-1000 vies», des manifestations en faveur de la santé
seront organisées dans le monde entier. L’action en faveur de la
santé en ville sera également illustrée par les témoignages
des défenseurs de cette cause.
1000
VILLES, 1000 VIES
Dans
le cadre de cette campagne, des manifestations seront organisées
partout dans le monde pendant la semaine du 7 au 11 avril 2010.
Les
principaux objectifs sont:
1000
villes: ouvrir les espaces publics à la santé, qu’il s’agisse
d’activités dans des parcs, de réunions dans les mairies,
de campagnes de nettoyage ou de la fermeture de certaines parties de rues
au trafic automobile.
1000
vies: recueillir 1000 histoires de champions de la santé urbaine
qui ont eu un impact important sur la santé dans leur ville.
La
Journée mondiale de la santé, qui commémore la fondation
de l'OMS, est une journée phare pendant laquelle l'Organisation
Mondiale de la Santé met l'accent sur des questions importantes
de santé publique. Cette manifestation, instituée par la
Première Assemblée mondiale de la santé en 1948, est
organisée le 7 avril de chaque année depuis 1950. Cette année
2009, cette journée sera consacrée à la nécessité
de protéger la santé des effets néfastes du changement
climatique.
Le
thème "protéger la santé face au changement climatique"
met la santé au centre des discussions mondiales sur le changement
climatique. À l'occasion de cette journée, et tout au long
de l'année, l'OMS organise des manifestations internationales, régionales
et locales consacrées à cette question.
Rapport sur la santé dans le monde
Paru pour la première fois en 1995, le Rapport sur la santé dans le monde est la publication phare de l'OMS. Chaque année, tout en traitant d'un sujet en particulier, il présente un bilan rigoureux de la santé dans le monde assorti de statistiques sur tous les pays. Principalement conçu pour fournir aux pays, aux donateurs, aux organisations internationales et autres les informations dont ils ont besoin pour prendre des décisions de politique générale et de financement, il s'adresse aussi plus largement aux facultés, aux hôpitaux universitaires, aux écoles, ainsi qu'aux journalistes et au grand public, à tous ceux en somme qui, pour des raisons professionnelles ou personnelles, s'intéressent aux questions de santé de portée internationale.
Rapport
actuel
Pourquoi
un renouveau des soins de santé primaires (SSP) et pourquoi maintenant
plus que jamais ? La réponse immédiate est apportée
par la demande palpable des Etats Membres ? pas seulement des professionnels
de la santé, mais des milieux politiques également. La mondialisation
met à rude épreuve la cohésion sociale de nombreux
pays, et les systèmes de santé, éléments clés
de l’architecture des sociétés contemporaines, ne fonctionnent
manifestement pas aussi bien qu’ils le pourraient et le devraient. Les
populations manifestent de plus en plus d’impatience face à l’incapacité
des systèmes de santé à assurer une couverture nationale
répondant à des demandes précises et aux nouveaux
besoins, ainsi qu’au fait que leurs prestations ne correspondent pas à
leurs attentes. Que les systèmes de santé doivent relever
mieux ? et plus rapidement ? les défis d’un monde en évolution,
tout le monde en convient. Les SSP peuvent le faire.
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Cette
année la Journée mondiale de la Santé est consacrée
à la sécurité des établissements de santé
et à la préparation des soignants amenés à
traiter les populations en situation d’urgence. Des manifestations sont
organisées dans le monde entier pour évoquer les succès
remportés, plaider en faveur de la conception et de la construction
d’hôpitaux sûrs et créer un élan en faveur de
la préparation aux situations d’urgence.
En
cas de catastrophe, les établissements et les personnels de santé
sont d’une importance vitale pour les plus vulnérables. Ils traitent
les traumatismes, préviennent les maladies et répondent aux
divers besoins sanitaires.
Les
établissements de santé et les soignants sont essentiels
pour assurer les soins de santé primaires de proximité. Ils
offrent, au quotidien, des services qui ne doivent pas être suspendus
en situation d’urgence, par exemple les accouchements, les vaccinations
et le traitement des maladies chroniques. Bien souvent, en cas de catastrophe,
les systèmes de santé déjà fragiles ne peuvent
continuer à fonctionner, ce qui a des conséquences immédiates
et à plus long terme pour la santé publique.
Conséquences
sanitaires des situations d’urgence
Le
séisme qui a frappé la ville chinoise de Wenchuan en mai
2008 a endommagé 11 000 établissements médicaux, ce
qui a obligé des dizaines de milliers de personnes à se faire
soigner ailleurs.
Les
conflits en cours en Éthiopie et à Gaza interrompent les
services de soins de santé primaires tels que les vaccinations.
Le
tsunami survenu dans l’océan Indien en 2004 a endommagé 61%
des établissements de santé de la province d’Aceh en Indonésie
et a entraîné le décès de près d’un tiers
des sages-femmes de cette région, ce qui est extrêmement dommageable
pour la santé des femmes
Prolongeons
les succès remportés
Il
est encourageant de constater que plusieurs pays assurent la sécurité
de leurs hôpitaux et préparent mieux leurs soignants pour
sauver des vies.
Au
Mexique, 200 établissements de santé ont été
inspectés par des experts, qui ont déterminé dans
lesquels il fallait améliorer la sécurité.
Au
Bangladesh, des établissements destinés à la fois
à la santé, à l’éducation et à l’agriculture,
construits pour faciliter les opérations de secours après
les cyclones et les inondations, ont permis de sauver des milliers de vies
après le passage du cyclone Sidr en 2007.
Au
Japon, au Pakistan et au Pérou, les établissements de santé
sont désormais construits pour résister aux séismes.
En
Somalie, les hôpitaux continuent à traiter les patients malgré
l’insécurité afin d’assurer la santé pour tous.
La
Journée mondiale de la santé est le principal événement
permettant à l’OMS de faire connaître les priorités
sanitaires mondiales. Cette année, l’Organisation et ses partenaires
internationaux souligneront combien il est important d’investir dans des
infrastructures sanitaires capables de résister au danger et de
répondre aux besoins immédiats de la population. Ils appelleront
également les responsables à mettre en place des systèmes
permettant de faire face aux situations d’urgence à l’intérieur
des établissements, par exemple aux incendies, et d’assurer la continuité
des soins.
Plusieurs
manifestations seront organisées dans le monde pour célébrer
les succès remportés, plaider en faveur de la conception
et de la construction d’hôpitaux sûrs et créer un élan
en faveur de la préparation aux situations d’urgence ? pour sauver
des vies et améliorer la santé partout dans le monde.
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Les soins de santé primaires: maintenant plus que jamais
Pourquoi
un renouveau des soins de santé primaires (SSP) et pourquoi maintenant
plus que jamais ? La réponse immédiate est apportée
par la demande palpable des États Membres ? pas seulement des professionnels
de la santé, mais des milieux politiques également.
La
mondialisation met à rude épreuve la cohésion sociale
de nombreux pays, et les systèmes de santé, éléments
clés de l’architecture des sociétés contemporaines,
ne fonctionnent manifestement pas aussi bien qu’ils le pourraient et le
devraient.
Les
populations manifestent de plus en plus d’impatience face à l’incapacité
des systèmes de santé à assurer une couverture nationale
répondant à des demandes précises et aux nouveaux
besoins, ainsi qu’au fait que leurs prestations ne correspondent pas à
leurs attentes. Que les systèmes de santé doivent relever
mieux ? et plus rapidement ? les défis d’un monde en évolution,
tout le monde en convient. Les SSP peuvent le faire.
Prévention
des maladies non transmissibles et promotion de la santé .
A
l’occasion de la Journée mondiale de la Santé, l’OMS aimerait
susciter un débat mondial sur la transition épidémiologique
et la modification de la charge mondiale de morbidité et les facteurs
qui expliquent ce phénomène. Dans la plupart des régions
du monde, les maladies non transmissibles font maintenant l’objet d’une
épidémie majeure. Cela est dû en partie à l’évolution
rapide du mode de vie qui se traduit par une plus grande sédentarité,
une modification des habitudes alimentaires et une plus forte consommation
de tabac. Cette tendance se retrouve dans toutes les sociétés,
riches ou pauvres, développées ou en développement.
La pauvreté, la violence, les changements sociaux et économiques rapides, le manque d’instruction, l’insuffisance ou l’absence totale de services de santé et le manque de direction politique claire, contribuent autant à l’augmentation des cas de cancer, de diabète ou de maladies cardio-vasculaires qu’à celle des cas de SIDA ou de paludisme. L’OMS estime que le moment est venu de faire porter le débat mondial autant sur la prévention que sur le traitement. Le fait de privilégier la prévention ne peut que bénéficier à l’ensemble de la communauté de la santé publique.
La sédentarité est une cause majeure de maladies cardio-vasculaires, de diabète et d’obésité. L’OMS estime qu’elle entraîne plus de 2 millions de décès par an. Il est probable qu’un tiers des cancers pourraient être évités par une alimentation saine, le maintien d’un poids normal et l’exercice physique tout au long de la vie. L’alliance d’une mauvaise alimentation, de la sédentarité et du tabagisme est considérée comme la cause de jusqu’à 80 % des cardiopathies coronariennes prématurées. Dans des pays aussi divers que la Chine, la Finlande ou les Etats-Unis d’Amérique, des études ont montré que les changements de mode de vie même relativement modestes suffisaient à prévenir l’apparition de pratiquement 60 % des cas de diabète de type 2.
Afin
d’appeler l’attention des décideurs, des responsables de la santé
publique et de la société civile sur ces problèmes,
le Dr Gro Harlem Brundtland, Directeur général de l’Organisation
mondiale de la Santé, a annoncé que la Journée mondiale
de la Santé 2002 insisterait sur l’importance de la condition physique
et d’un mode de vie sain. Les effets bénéfiques de l’exercice
physique seront au centre des activités de la Journée mondiale
de la Santé partout dans le monde.

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L’exercice physique procure directement ou indirectement bon nombre d’avantages sur le plan de la santé. Il permet d’abaisser les taux de violence chez les jeunes, de promouvoir des modes de vie sans tabac et de réduire les autres comportements à risque tels que les rapports sexuels non protégés ou la consommation de drogues illicites. Il contribue également à lutter contre le sentiment d’isolement et de solitude chez les personnes âgées et améliore leur agilité physique et mentale.
La Journée mondiale de la Santé sera célébrée dans les milieux les plus divers ? de l’école au lieu de travail, des stades aux quartiers. La fraternité sportive internationale, représentée par la Fédération internationale de football association (FIFA) et le Comité international olympique (CIO), se sont déjà ralliés aux efforts de l’OMS, faisant de la Coupe du Monde 2002 au Japon et en Corée et des Jeux olympiques d’hiver à Salt Lake City des manifestations sans tabac visant à promouvoir la santé.
La principale ville organisatrice de la Journée mondiale de la Santé 2002 sera São Paulo, au Brésil ; le choix de cette ville a pour but d’illustrer la réussite du modèle AGITA SAO PAULO. Sous ce slogan, de nombreuses organisations sont déjà parvenues à mobiliser un grand nombre de jeunes et de moins jeunes pour les inciter à «bouger pour leur santé». Ce modèle a également inspiré le slogan de la Journée mondiale de la Santé 2002 : «Pour votre santé, bougez !». Les villes et les municipalités sont encouragées à se joindre à ce mouvement en faveur d’une vie saine en organisant leurs propres manifestations.
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