En
ce mois d'octobre,
"MOIS
DU ROSAIRE"...
Retrouvons
notre coeur d'enfant
et
sortons notre chapelet...
...Pourquoi
pas?
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La
vie est un chapelet de minutes.
[Paul
Reynaud]
"Le
Rosaire est la contemplation du Christ dans ses mystères, en union
intime avec la Très Sainte Vierge Marie.
Le mois d’octobre est le Mois du Rosaire, et, le 8 octobre est précisément la Fête de Notre-Dame du Rosaire. A Fatima, le samedi 13 octobre 1917, la Sainte Vierge a dit qu’Elle était Notre-Dame du Rosaire, et a demandé la récitation du chapelet chaque jour, pour le salut du monde, et la paix dans les familles et dans le monde. Sinon, l’homme en arriverait à se châtier lui-même et presque à se détruire. Je ne pense pas que le monde se soit converti depuis 1917. Mais il n’est jamais trop tard. Rappelons-nous Jonas et Ninive. Si vous ne connaissez pas l’histoire, je vous renvoie à la Bible, où vous trouverez un très beau récit, une parabole, le Livre de Jonas, qui nous donne un enseignement puissant, et sur la force de la conversion et sur la pénitence. De Fatima, on ne retient bien souvent que les polémiques sur le Secret de Fatima, révélé entièrement ou partiellement. C’est l’attrait du sensationnel qui domine chez les gens : ils veulent un signe, qui leur donne un "frisson apocalyptique". Les Pharisiens, les Scribes au temps de Jésus voulaient eux aussi un signe. Et Jésus de leur répondre que devant un signe, même si quelqu’un ressuscitait d’entre les morts, ils ne croiraient pas. « Et factum est ita ». Un SIGNE pour notre époque ? Il y en eut un, le 13 octobre 1917 à Fatima, un SIGNE annoncé par la Sainte Vierge elle-même aux trois jeunes voyants, Lucie, Jacinthe et François. Cent mille personnes en ont été les témoins. Ce SIGNE a-t-il entraîné la conversion personnelle comme le demandait la Sainte Vierge ? hélas NON. Ce SIGNE, qui le connaît actuellement ? Peu, très peu de personnes, même et surtout chez les catholiques les plus dévots à la Sainte Vierge. C’est pourquoi j’ai pensé, pour le Mois du Rosaire, qu’il était important de rappeler ce qui s’est passé à Fatima le 13 octobre 1917, la Sainte Vierge qui déclare : « JE SUIS NOTRE-DAME DU ROSAIRE » et LE MIRACLE DU SOLEIL.
Pourquoi
dire le Rosaire ?
« Le
Rosaire est ma prière préférée. C’est une prière
merveilleuse. Merveilleuse de simplicité et de profondeur. Dans
cette prière nous répétons de multiples fois les paroles
de l’Archange et d’Elisabeth à la Vierge Marie. Toute l’Eglise s’associe
à ces paroles. Cette prière si simple et si riche, de tout
cœur, je vous exhorte à la réciter. »
(Jean-Paul
II, angélus du 29.10.78)
« Chers
frères et sœurs, pour vivre d’une façon vraiment chrétienne,
il faut d’abord que vous soyez animés du dedans par l’Esprit de
Dieu ; et je voudrais pour cela que vous vous tourniez davantage encore
vers la Vierge Marie, votre Mère, la Mère de l’Eglise. Qui,
mieux que Marie, a vécu une vie simple en la sanctifiant ? Qui,
mieux que Marie, a accompagné Jésus dans toute sa vie, joyeuse,
souffrante et glorieuse, est entrée dans l’intimité de ses
sentiments filiaux pour le Père, fraternels pour les autres ? Qui,
mieux que Marie, associée maintenant à la gloire de son Fils,
peut intervenir en notre faveur ? Elle doit maintenant accompagner votre
vie. Nous allons lui confier cette vie. L’Eglise nous propose pour cela
une prière toute simple, le Rosaire, le chapelet, qui peut calmement
s’échelonner au rythme de nos journées. Le Rosaire, lentement
récité et médité, en famille, en communauté,
personnellement, vous fera entrer peu à peu dans les sentiments
du Christ et de sa Mère, en évoquant tous les événements
qui sont la clef de notre salut. Au gré des Ave Maria, vous contemplerez
le mystère de l’Incarnation du Christ, la Rédemption du Christ,
et aussi le but vers lequel nous tendons, dans la lumière et le
repos de Dieu. Avec Marie, vous ouvrirez votre âme à l’Esprit
Saint, pour qu’Il inspire toutes les grandes tâches qui vous attendent.
Que Marie soit votre guide et votre soutien. »
(Jean-Paul
II, 6 mai 1980)
Cette
année encore, à l'occasion du mois d'octobre, le pape revient
avec insistance sur la prière du Rosaire.
Il demande de prier le chapelet pour la paix dans le monde.
Explications sur l'origine du Rosaire :
L'origine
de cette dévotion du Rosaire est attribuée à Saint
Dominique (fondateur de l'ordre prêcheur des Dominicains), qui au
début du XIIIe siècle l'employa comme méthode de prédication
et de prière pour convertir les Albigeois. A l 'époque de
St Dominique, le rosaire ne comportait que les prières (Je crois
en Dieu, Notre Père, je vous salue Marie, Gloire au père)
; la prière de fatima est arrivé bien plus tard ! Cependant,
un Chartreux (Dominique de Prusse), cela sans certitude, mais apparemment
c'est bien un charteux au début du XVe siècle qui à
eut l'idée d'achever chaque Ave Maria par l'évocation d'un
fait de la vie de Jésus (ce sont les différents mystères).
Il avait ainsi composé des clausules pour une série de cinquante
Ave, et cela s'appelait rosaire.
Le
Rosaire est la prière la plus simple, que tout le monde connaît,
toujours accessible, même au moment des plus grandes fatigues et
des pires épreuves.
Le
Rosaire est une prière évangélique, «centrée
sur le mystère de l'Incarnation rédemptrice». La contemplation
est «un élément essentiel du Rosaire. Sans elle, il
est un corps sans âme. Par nature, la récitation du Rosaire
exige que le rythme soit calme et qu'on prenne sont temps» (Paul
IV).
La
fête du Rosaire, le 7 octobre, est liée à la victoire
navale des chrétiens sur la flotte turque à Lépante,
en octobre 1571.
Physiquement
le Rosaire comprend 15 dizaines ; le chapelet plus petit (5 dizaines) et
beaucoup plus prié, on peut aussi faire le rosaire avec un chapelet,
il suffit de le faire trois fois.
2e: Explication sur l'origine du chapelet :
Ce mot a une origine assez inattendue : c'est le diminutif de «chapel», ancienne forme de «chapeau». Au Moyen Âge, époque où la foi était très vive, chaque maison possédait une statuette de la Vierge, sur la tête de laquelle on posait une couronne ou « chapel » de roses. Le soir, on avait l'habitude de dire une courte prière sur chaque fleur, de sorte que le « chapel » de la Vierge devint un objet de piété. Mais, comme il était peu commode, on imagina d'enfiler sur un cordon des grains de bois ou de métal qui tinrent lieu des fleurs, et l'on donna au tout le nom de «chapelet», c'est-à-dire «petit chapel».
Réciter ces prières en l'honneur de la Marie était par comparaison avec un usage courtois du Moyen-Age, comme si on lui tressait une couronne ou un chapeau, « chapel » de roses.
C'est en mémoire de cette origine que certains chapelets portent encore le nom de «rosaires».
En
fait le chapelet est une partie du rosaire, au lieu de faire les 15 mystères
d'un seul coup, ont ne fait que cinq mystères.
Explication sur l'origine du chapelet des morts :
Le
chapelet des morts a été composé par Mgr PLANTIER
évêque de Nîmes, en faveur des âmes du purgatoire.
Il a été approuvé et béni par le Pape Pie IX
en 1873.
Le
chapelet des morts de l'Archiconfrérie Notre-Dame du Suffrage se
compose de 4 dizaines, c'est-à-dire de quarante grains, en souvenir
des 40 heures qui ont précédé la Résurrection
et en rappel des 4 fins dernières des Évangiles.
Qu’est-ce
que le chapelet ? Qu’est-ce que le rosaire ?
« Littéralement,
le chapelet est le « petit chapeau », au sens de couronne.
Le mot a ainsi une origine analogue à celle du mot rosaire : l’un
et l’autre viennent de l’usage, au Moyen Age, de couronner de roses les
statues de la Vierge, chaque rose symbolisant une prière. D’où
l’idée de se servir d’un collier de grains pour prier la Vierge.
L’usage était déjà en vigueur au 12e siècle
lorsque saint Bernard contribua à le développer. Saint Dominique
en fit autant au 13e siècle et prescrivit à ses religieux
de porter un chapelet à leur ceinture.
Le
chapelet comporte cinq séries de dix grains, chaque série
étant suivie d’un grain séparé. La récitation
du chapelet comporte en effet cinq dizaines d’Ave Maria (Je vous salue
Marie), chaque dizaine étant introduite par un Pater (Notre Père)
et suivie par un Gloria (Gloire au Père).
Un
rosaire correspond à la récitation de trois chapelets. Pendant
la récitation de ces 150 Je vous salue Marie, qui rappellent les
150 Psaumes, on médite sur la place de Marie dans le mystère
du salut pour s’y associer.
Une
fête de Notre-Dame du Rosaire est célébrée le
7 octobre. Cette fête a été instituée par le
Pape Pie V en 1573, pour remercier Marie de la victoire de Lépante
(1571). L’ensemble du mois d’octobre, où l’on prie particulièrement
la Vierge, est le mois du Rosaire.
La
pratique du chapelet, individuelle ou collective, est une forme de spiritualité
à la portée de tous, qui associe l’usage d’une formule courante
de prière à une méditation personnelle sur le salut
proposé par Dieu aux hommes en Jésus-Christ. »
(Encyclopédie
Théo, p.745, rubriques chapelet et rosaire).
Le
Pape Jean-Paul II, par sa Lettre Apostolique Rosarium Virginis Mariae,
sur le Rosaire, le 18 octobre 2002, a ajouté 5 mystère lumineux
au Rosaire pour méditer sur la vie publique de Jésus.
Comment
dire le Rosaire ?
Commencer
par faire le Signe de Croix puis embrasser la croix de son chapelet :
Au
nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. AMEN.
Je
crois en Dieu, le Père tout-puissant,
créateur
du ciel et de la terre.
Et
en Jésus Christ son Fils unique, notre Seigneur,
qui
a été conçu du Saint Esprit,
est
né de la Vierge Marie,
a
souffert sous Ponce Pilate,
a
été crucifié, est mort et a été enseveli,
est
descendu aux enfers,
le
troisième jour est ressuscité des morts,
est
monté aux cieux,
est
assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant
d’où
il viendra juger les vivants et les morts.
Je
crois en l'Esprit Saint,
à
la sainte Eglise catholique,
à
la communion des saints,
à
la rémission des péchés,
à
la résurrection de la chair,
à
la vie éternelle. AMEN.
Notre
Père qui es aux cieux,
que
ton nom soit sanctifié,
que
ton règne vienne,
que
ta volonté soit faite
sur
la terre comme au ciel.
Donne-nous
aujourd’hui
notre
pain de ce jour.
Pardonne-nous
nos offenses
comme
nous pardonnons aussi
à
ceux qui nous ont offensés.
Et
ne nous soumets pas à la tentation,
mais
délivre-nous du Mal. AMEN.
Je
vous salue, Marie, pleine de grâce,
le
Seigneur est avec vous,
vous
êtes bénie entre toutes les femmes,
et
Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte
Marie, Mère de Dieu,
priez
pour nous, pauvres pécheurs,
maintenant
et à l’heure de notre mort. AMEN.
Gloire
au Père, au Fils et au Saint Esprit,
comme
il était au commencement, maintenant et toujours
et
dans les siècles des siècles. AMEN.
A
la fin de chaque dizaine :
Ô
Marie conçue sans péché,
- priez pour nous qui avons recours à vous !
Notre-Dame
de la Prière, - apprenez-nous à prier !
Saint
Gabriel Archange, - veillez sur nous !
COMMENT MEDITER LE CHAPELET
Commencer par faire le signe de la Croix en disant la formule traditionnelle ; réciter ensuite en tenant la croix dans sa main droite le Je crois en Dieu (symbole des apôtres), sur la première perle le Notre Père, sur chacune des trois perles suivantes le Je vous salue Marie et sur la quatrième perle l'acclamation Gloire au Père. Puis en méditant sur chaque mystère et son fruit correspondant, réciter : Notre Père, Je vous salue Marie dix fois en partant du côté droit du chapelet et sur chacune des perles. Après le dernier Je vous salue marie on récite le Gloire au Père (suivi de la prière de Fatima).
Ensuite
on recommence en méditant le deuxième mystère et sont
fruit et en récitant le Notre Père suivi de dix Je vous salue
Marie et ainsi de suite jusqu'à la fin des cinq dizaines.
Après
la dernière prière de Fatima, le chapelet et terminé,
cependant certain préfère encore dire le Nous vous saluons,
Reine. Une fois terminé ne pas oublier de faire le signe de croix
et de prononcer la formule.
Il
peut aussi être fait en Latin, dans ce cas, seul la Prière
de Fatima et les mystères ainsi que leur fruits restent en Français.
On
fait comme précédemment mais avec les prières en Latin,
la formule, le Pater noster, le Credo (symbole des apôtres en Latin),
l'Ave Maria et l'acclamation Glória Patri ; ici aussi on peut terminer
le chapelet par le Salve Regína.
Ne
pas oublier de se signer au début du chapelet et à la fin
en disant la formule traditionnelle latine.
A
chaque dizaine de « Je vous salue Marie », on médite
un mystère :
-
le lundi, le jeudi et le samedi : mystères joyeux
-
le mardi et le vendredi : mystères douloureux
-
le mercredi et le dimanche : mystères glorieux
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Mystères
joyeux :
Marie
donne Jésus au monde.
1.
L’Annonciation
A
l’invitation du Père par la voix de l’ange Gabriel, Marie consent
à devenir la Mère de Dieu.
L’Ange
Gabriel fut envoyé par Dieu (…) à une jeune fille, une vierge,
(…) et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle
et dit : « Je te salue, comblée de grâce, le Seigneur
est avec toi. (…) Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui
donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils
du Très-Haut. » (…) Marie dit alors : « Je suis la servante
du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » (Luc
1, 26-28.31-32.38)
Demandons
la grâce de l’humilité.
En
regardant la grotte de L’Ile-Bouchard, nous voyons l’ange en contemplation
devant la Vierge Marie, Chef d’Œuvre de Dieu. Accueillons les premières
paroles du je vous salue Marie comme des paroles vraiment venues du Ciel.
Petit
silence puis réciter la dizaine.
2.
La Visitation
Dans
un élan d'amour fraternel, Marie rend visite à sa cousine
Elisabeth, qui attend elle-même un enfant, Jean-Baptiste.
En
ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de
la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua
Elisabeth. (…) Alors Elisabeth fut remplie de l’Esprit Saint, et s’écria
d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes,
et le fruit de tes entrailles est béni. (…) Heureuse celle qui a
cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part
du Seigneur. » (Luc 1, 39-40.42.45)
Demandons
la grâce de l’amour du prochain.
Avec
Elisabeth nous pouvons dire : comment ai-je ce bonheur que la mère
de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? (Luc 1, 43) Quel bonheur d’accueillir
la visite de Marie, notre Maman du Ciel à L’Ile-Bouchard ! Et de
chanter avec elle son Magnificat.
Petit
silence puis réciter la dizaine.
3.
La Nativité de Jésus
Jésus
naît à Bethléem, dans le plus grand dénuement
d’une grotte.
Pendant
qu’ils étaient à Bethléem, arrivèrent les jours
où elle devait enfanter. Et elle mit au monde son fils premier-né ;
elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas
de place pour eux dans la salle commune. (Luc 2, 6-7)
Demandons
l’esprit de pauvreté.
A
L’Ile-Bouchard la grotte nous rappelle celle de Bethléem. Marie
veut nous donner Jésus, lumière du monde, seule vraie richesse.
Petit
silence puis réciter la dizaine.
4.
La présentation de Jésus au temple
Marie
et Joseph viennent présenter au temple leur fils premier-né.
Quand
arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification,
les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem
pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans
la Loi : « Tout premier-né de sexe masculin sera consacré
au Seigneur ». (Luc 2, 22-23)
Demandons
la grâce de l’obéissance et de la pureté.
En
nous présentant le crucifix de son chapelet à embrasser,
la Vierge Marie à L’Ile-Bouchard nous invite à nous présenter
à Jésus, et avec lui à nous offrir au Père.
Pour redire avec Marie en Jésus : me voici Seigneur, pour faire
ta volonté!
Petit
silence puis réciter la dizaine.
5.
Le recouvrement de Jésus au temple
Après
trois jours de recherche, Joseph et Marie retrouvent Jésus au temple,
au milieu des docteurs de la loi.
En
le voyant, ses parents furent stupéfaits, et sa mère lui
dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois, comme nous
avons souffert en te cherchant, ton père et moi ! » Il leur
dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne le
saviez-vous pas ? C’est chez mon Père que je dois être ».
(Luc 2, 48-49)
Demandons
la grâce de rechercher Dieu en toute chose.
Avant
de le retrouver, c’est bien malgré eux que Marie et Joseph se sont
effacés devant Jésus. A L’Ile-Bouchard c’est volontairement
que Marie s’est effacée devant Jésus dans le Saint Sacrement
pour nous conduire à l’adorer.
Petit
silence puis réciter la dizaine.
Mystères
douloureux
Marie
s’unit aux souffrances de Jésus.
1.
L’agonie de Jésus au jardin des Oliviers
Jésus,
innocent, se prépare dans la prière à être arrêté
et mis à mort.
Il
commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors :
« Mon âme est triste à en mourir. Demeurez ici et veillez
avec moi. » Il s’écarta un peu et tomba la face contre terre
en faisant cette prière : « Mon Père, s’il est possible,
que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme je veux, mais
comme tu veux. » (Matthieu 26, 37-39)
Demandons
la grâce du regret de nos péchés.
La
Vierge Marie est venue à L’Ile-Bouchard au secours de la France
en agonie : priez pour la France qui ces jours-ci est en grand danger.
Elle prie avec une grande intériorité. Elle n’est pas triste,
car sa souffrance pendant la Passion était une belle souffrance
car une souffrance offerte. Sa prière est signe de grande espérance.
Petit
silence puis réciter la dizaine.
2.
La flagellation
Après
avoir été arrêté, Jésus est battu et
bafoué par les soldats romains.
Quant
à Jésus, Pilate le fit flageller et le leur livra pour qu’il
soit crucifié. (Matthieu 27, 26)
C’est
pour toi que j’endure l’insulte, que la honte me couvre le visage (Psaume
68, 8)
Demandons
le pardon de nos sensualités.
Pour
consoler Jésus de la peine que lui causent les pécheurs,
la Vierge Marie nous demande à L’Ile-Bouchard de prier et de faire
des sacrifices. Elle nous demande aussi de prier pour les pécheurs,
de beaucoup prier pour les pécheurs.
Petit
silence puis réciter la dizaine.
3.
Le couronnement d’épines
Par
dérision envers sa Royauté, les soldats posent une couronne
d’épines sur la tête de Jésus.
Ils
lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d’un manteau
rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne,
et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans
la main droite et, pour se moquer de lui, ils s’agenouillaient en lui disant :
« Salut, roi de Juifs ! » Et, crachant sur lui, ils prirent
le roseau et ils le frappaient à la tête. (Matthieu 27, 28-30)
Demandons
le pardon de nos mauvais désirs.
Jésus
est le Christ Roi de l’Univers devant lequel la Vierge Marie s’est effacé
à L’Ile-Bouchard lors de l’exposition du Saint Sacrement. Elle
nous invite à adorer Jésus, roi d’humilité qui s’expose
à nous.
Petit
silence puis réciter la dizaine.
4.
Le portement de croix
Sur
le long chemin qui mène au calvaire, Jésus porte le bois
de sa croix en peinant et trébuchant.
Jésus,
portant lui-même sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne,
ou Calvaire (Jean 19, 17). Accablé, prostré, à bout
de forces, tout le jour j’avance dans le noir (Psaume 37, 7). Si je faiblis,
on rit, on s’attroupe, des misérables s’attroupent contre moi (Psaume
34, 15).
Demandons
la grâce de la patience dans les épreuves.
C’est
avec amour, tendresse et respect que la Sainte Vierge a présenté
à L’Ile-Bouchard le crucifix de son chapelet aux enfants et leur
a demandé de l’embrasser. Offrons avec Jésus nos épreuves,
nos difficultés en embrassant souvent cette croix.
Petit
silence puis réciter la dizaine.
5.
La mort de Jésus sur la croix
Jésus
pardonne à ses bourreaux et meurt sur la croix.
Sachant
que désormais toutes choses étaient accomplies, et pour que
l’Ecriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai
soif. » (…) Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout
est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit.
(Jean 19, 28.30)
Demandons
un plus grand amour de Dieu et des âmes.
A
L’Ile-Bouchard Marie nous apprend à faire le signe de la croix très
lentement. En le faisant ainsi elle devait penser à l’offrande de
Jésus pour sauver les hommes et à son offrande à la
croix alors qu’en donnant son Fils elle reçoit tous les hommes comme
ses fils.
Petit
silence puis réciter la dizaine.
Mystères
glorieux
Marie
participe au triomphe de son fils.
1.
La Résurrection de Jésus
Au
tombeau depuis trois jours, Jésus, par la puissance de Dieu, est
victorieux de la mort et revient à la vie. Il apparaît à
ses disciples.
Le
premier jour de la semaine, de grand matin, les femmes se rendirent au
sépulcre, portant les aromates qu’elles avaient préparés.
Elles trouvèrent la pierre roulée sur le côté
du tombeau. Elles entrèrent, mais ne trouvèrent pas le corps
du Seigneur Jésus. Elles ne savaient que penser, lorsque deux hommes
se présentèrent à elles, avec un visage éblouissant.
(…) Ils leur dirent : « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les
morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité ! » (Luc 24, 1-6)
Demandons
la grâce de la foi.
En
demandant à quatre petites filles : donnez-moi votre main à
embrasser, baiser ma main, la Vierge Marie à L’Ile-Bouchard a fait
toucher son corps glorieux, son corps ressuscité, en sentir la tiédeur
et la douceur. Elle nous fait grandir dans la foi en Jésus ressuscité
et dans l’espérance de notre propre résurrection.
Petit
silence puis réciter la dizaine.
2.
L’Ascension de Jésus
Quarante
jours après sa résurrection, Jésus, dans son corps
glorieux, monte vers son Père, notre Père.
Tandis
qu’il les bénissait il se sépara d’eux et fut emporté
au ciel. Ils se prosternèrent devant lui, puis ils retournèrent
à Jérusalem, remplis de joie. Et ils étaient sans
cesse dans le temple à bénir Dieu. (Luc 24, 51-53)
Demandons
la grâce de l’espérance et le désir du Ciel.
A
L’Ile-Bouchard Marie, notre Maman du Ciel, nous montre le chemin du Ciel
en nous demandant de prier pour les pécheurs, ceux qui nous ont
quittés, ceux qui nous entourent, nous-mêmes. Au chant du
Magnificat, elle fait goûter le bonheur du Ciel à ses quatre
petites confidentes.
Petit
silence puis réciter la dizaine.
3.
La Pentecôte
Réunis
au Cénacle autour de Marie, les apôtres reçoivent un
Esprit de force, l’Esprit Saint qui fait d’eux des témoins de Jésus.
« Vous
allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors
vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la
Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la
terre. » (Actes 1, 8)
Demandons
la venue de l’Esprit Saint en nos cœurs.
Marie,
Mère de l’Eglise, prie avec la foule rassemblée le dimanche
à L’Ile-Bouchard. Elle enverra le vif rayon de soleil comme signe
de sa présence, évocation de la lumière du Saint-Esprit
qui éclaire et embrase les apôtres pour témoigner de
Jésus ressuscité.
Petit
silence puis réciter la dizaine.
4.
L’Assomption de Marie
Au
terme de sa vie, Marie est élevée corps et âme, près
de son Fils ; elle est préservée de la corruption du tombeau.
C’est
dans le Christ que tous revivront, mais chacun à son rang : en premier,
le Christ ; et ensuite, ceux qui seront au Christ lorsqu’il reviendra (1
Corinthiens 15, 22-23).
Tout
comme dans le ciel où elle est déjà glorifiée
corps et âme, la Mère de Jésus représente et
inaugure l’Eglise en son achèvement dans le siècle futur,
de même sur cette terre, en attendant la venue du jour du Seigneur,
elle brille déjà comme un signe d’espérance assurée
et de consolation devant le peuple de Dieu en pèlerinage. (Concile
Vatican II, Lumen Gentium n°67).
Demandons
la grâce d’une bonne mort.
Marie
a été glorifiée auprès du Christ, élevée
corps et âme au Ciel. Elle est vraiment notre Maman du Ciel, elle
nous invite à embrasser sa main à L’Ile-Bouchard. L’accueillir,
nous rapprocher d’elle, nous laisser attirer par elle vers le Ciel, pour
recevoir par elle ses sentiments de douceur, de tendresse, de pureté,
d’humilité et de simplicité.
Petit
silence puis réciter la dizaine.
5.
Le Couronnement de Marie
Mère
de Dieu sur la terre et Mère des hommes, Marie est élevée
à la dignité de Reine de l’univers.
Un
signe grandiose apparut dans le ciel : une femme ayant le soleil pour manteau,
la lune sous les pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles.
(Apocalypse 12, 1)
Que
tous les chrétiens adressent à la Mère de Dieu et
des hommes d’intenses supplications, afin qu’après avoir assisté
de ses prières l’Eglise naissante, maintenant encore, exaltée
dans le ciel au-dessus de tous les bienheureux et des anges, elle continue
d’intercéder près de son Fils.
(Concile
Vatican II, Lumen Gentium n°69)
Demandons une grande dévotion à Marie.
Marie
est notre Mère et notre Reine. Comme les enfants à L’Ile-Bouchard
nous voulons lui offrir des jolies fleurs signe de notre affection filiale,
comme toutes les roses du rosaire, autant de petits actes d’amour souvent
répétés. Elle accueille notre Magnificat pour tout
ce que Dieu a fait pour nous par son intercession toute puissante sur le
cœur de son Fils.
Petit
silence puis réciter la dizaine.
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Lettre Apostolique de Jean-Paul II sur le Rosaire
Promesses
de la Très Sainte Vierge
à
Saint Dominique et au Bienheureux Alain de la Roche
en
faveur de la Dévotion au Rosaire
1. A tous ceux qui réciteront dévotement mon
Rosaire, je promets ma protection toute spéciale et
de très grandes grâces.
2. Celui qui persévérera dans la récitation de mon
Rosaire recevra quelques grâces signalées.
3. Le Rosaire sera une armure très puissante contre
l*enfer ; il détruira les vices, délivrera du péché,
dissipera les hérésies.
4. Le Rosaire fera fleurir les vertus et les bonnes
oeuvres et obtiendra aux âmes les miséricordes divines
les plus abondantes ; il substituera dans les c*urs
l'amour de Dieu à l'amour du monde, les élevant au
désir des biens célestes et éternels. Que d'âmes
se
sanctifieront par ce moyen !
5. Celui qui se confie en moi par le Rosaire, ne
périra pas.
6. Celui qui récitera pieusement mon Rosaire en
considérant ses mystères, ne sera pas accablé par
le
malheur. Pécheur, il se convertira ; juste, il croîtra en
grâce et deviendra digne de la vie éternelle.
7. Les vrais dévots de mon Rosaire seront aidés à
leur mort par les secours du Ciel.
8. Ceux qui récitent mon Rosaire trouveront pendant
leur vie et à leur mort, la lumière de Dieu, la
plénitude de ses grâces et ils participeront aux
mérites des Bienheureux.
9. Je délivrerai très promptement du purgatoire les
âmes dévotes à mon Rosaire.
10. Les véritables enfants de mon Rosaire jouiront
d'une grande gloire dans le Ciel.
11. Ce que vous demanderez par mon Rosaire, vous
l'obtiendrez.
12. Ceux qui propageront mon Rosaire seront
secourus par moi dans toutes leurs nécessités.
13. J'ai obtenu de mon Fils que tous les confrères du
Rosaire aient pour frères, en la vie et à la mort, les
Saints du ciel.
14. Ceux qui récitent fidèlement mon Rosaire sont
tous mes fils bien-aimés, les frères et s*urs de
Jésus-Christ.
15. La dévotion à mon Rosaire est un grand signe de
prédestination.
Promesse de la Vierge Marie à Saint Laurent de l'Escorial, le Versailles espagnol
3 décembre 1983:
La
Vierge dit:
"Tous ceux qui chaque jour récitent le Rosaire,
rendent visite au Saint Sacrement et
se confessent et
communient les premier samedi du mois,
verront
les peines du Purgatoire qu'ils ont méritées
mais
sans y entrer, elles passeront directement au Ciel."
Le Rosaire se compose de quinze dizaines d’Ave Maria précédées chacune d’un Pater et suivies d’un Gloria Patri, que l’on récite en méditant successivement sur les quinze principaux mystères de la vie du Christ et de celle de sa divine Mère.
Le Chapelet constitue le tiers du Rosaire.
Chapelet est un diminutif du vieux mot chapel, qui signifie couronne de métal ou de fleurs. Le Rosaire est donc une triple couronne de roses offerte à Marie, Reine du Ciel, pour l’honorer et lui demander sa protection et ses faveurs.
Cette dévotion fut propagée par le bienheureux Alain de la Roche, dominicain du XVe siècle et, plus tard, au XVIIIe siècle, un prêtre vendéen : saint Louis-Marie Grignion de Montfort.
Par le Rosaire, le Pape saint Pie V obtint la victoire de Lépante (1571) et Innocent XI la délivrance de Vienne de la menace de l’Islam (1683).
" Donnez-moi une armée qui récite le chapelet et je ferai la conquête du monde. De toutes les prières, le rosaire est la plus belle et la plus riche en grâces, celle qui plait le plus àla très Sainte Vierge Marie. Aimez-donc le rosaire et récitez-le avec piété tous les jours; c’est le testament que je vous laisse afin qu’il vous fasse souvenir de moi ". (S. Pie X).
AUTRE
TRÈS BRÈVE HISTOIRE DU ROSAIRE
Cisterciens
et chartreux proposent cette forme de prière répétitive
dès le XIIe siècle. Les frères convers répétaient
alors la prière du Pater Noster (le Notre Père) à
défaut des cent cinquante psaumes. Plus tard la salutation angélique
(du jour de Annonciation) et les paroles d’Élisabeth (le jour de
la Visitation) furent répétées de la même manière.
C’est à un chartreux, Dominique de Prusse (dès 1409 à Trèves) qu’il faut attribuer l’institution du Rosaire tel qu’on le connaît avec ses quinze mystères et ses cent cinquante Ave, mais c’est à un dominicain qu’il faut attribuer la véritable première prédication du Rosaire. Au cours du XVe siècle, le bienheureux Alain de la Roche (1428-1475) parcourut de nombreuses régions de France, de Flandre et de Rhénanie. Les Confréries du Rosaire nacquirent partout en très grand nombre. D’abord à Douai et Cologne (en 1475), elles essaiment partout. Alain de la Roche est à l’origine de la légende du don du Rosaire à saint Dominique. En 1569 le pape saint Pie V recommanda solennellement le Rosaire.
Jean-Paul II Une fervente récitation du Rosaire peut changer le destin du monde
Jean-Paul
II défie les jeunes de prier le chapelet chaque jour
A
l'occasion du mois du rosaire
Depuis le début du mois d'octobre 2002, mois du Rosaire, Jean-Paul II ne cesse d'inviter les fidèles à prier le chapelet. Il a également annoncé qu'il préparait un document à ce sujet.
"Octobre,
le mois du Rosaire nous invite à toujours plus mettre en valeur
une prière si chère au peuple chrétien."
Chers
jeunes, je vous invite à réciter chaque jour le Chapelet,
et
j'encourage les malades à
s'abandonner
avec confiance à Marie, en l'invoquant sans cesse dans le Chapelet.
J'exhorte
en
outre les jeunes mariés à ne pas négliger cette méditation
des Mystères du Christ".
Dans
sa jeunesse, Jean-Paul II a lui-même fait partie d'un "Rosaire vivant",
qui consiste à
vivre
et prier plus spécifiquement tel ou tel mystère du rosaire,
personnellement et en
groupe.[9
octobre 2002]
»
La civilisation, la société et les moeurs sont comme un chapelet
dont le noeud est la croyance à l'immortalité de l'âme
;
ôtez
le noeud, tout s'en va.
[Louis
Figuier]