"L‘ÉTOILE
DE CE MOIS‘‘
Jean
Lapointe
(6
décembre 1935)
Le
13 juin 2001, le Premier ministre Jean Chrétien le nomme au Sénat
du Canada. Il siège en tant que libéral.
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Lapointe, Jean. Humoriste, auteur-compositeur-interprète, comédien,
né à (Price, près Rimouski, Québec,le 6 décembre
1935). Doctorat h.c. (Université du Québec) 1989. Il avait
15 ans lorsque sa famille déménagea à Québec
où il forma un premier groupe, Les Québécaires, et
travailla à la station de radio CHRC. Avec ses imitations, monologues
et chansons, il remporta le concours d'amateurs de l'émission de
radio de Saint-Georges Côté et fit ses débuts au cabaret
Caprice de Montréal en 1953. Sa rencontre avec Jérome Lemay
donna naissance au duo Les Jérolas qui fit rapidement la tournée
des cabarets du Québec et enregistra de nombreux succès,
dont « Yak idi yak », « Charlie Brown » et «
Méo Penché ». Les Jérolas participèrent
au célèbre Ed Sullivan Show en 1967, et furent à l'affiche
de l'Olympia de Paris en 1966, 1967 et 1974.
En
1975, Lapointe décida de pousuivre seul sa carrière. Ses
spectacles, mélanges de chansons, de numéros comiques et
d'imitations, sa voix éraillée et ses airs bonasses lui gagnèrent
rapidement un large public. Il participa aux fêtes de la Saint-Jean-Baptiste
de 1975 sur le mont Royal. Son premier disque, Démaquillé,
et le spectacle du même nom présenté au théâtre
Maisonneuve de la PDA en 1976 furent un double succès. La même
année, il reçut le prix Orange de la critique. En 1977, il
monta Un an déjà. L'année suivante, il présenta
le spectacle Rire aux larmes et le disque Chante-la ta chanson qui remporta
un énorme succès. Il monta La Grande séance en 1979
et Lapointe... pour le fun en 1980. En 1984, il présenta des extraits
de ses cinq premiers spectacles au théâtre Bobino de Paris.
Il retourna à Paris l'année suivante, cette fois à
l'Olympia, avec Showman, alors qu'au Québec il présentait
Porte à rire. Suivit un spectacle rappelant l'époque du vaudeville
québécois, Histoire de rire (1987). En 1988, Attend'rire
tint l'affiche six semaines au théâtre du Grand Edgar de Paris,
passa à l'Olympia et fut suivi d'une tournée en France, en
Belgique et en Suisse.
En 1973, Lapointe avait amorcé une carrière de comédien au cinéma. Il joua des rôles de premier plan dans Ti-Mine, Bernie pis la gang, OK la liberté, Angela (avec Sophia Loren), Les Ordres, J.A. Martin photographe, L'Eau chaude, l'eau frette et Une histoire inventée. Il personnifia aussi un ancien premier ministre du Québec dans la série télévisée Duplessis.
«
Jean Lapointe est un showman complet, une race devenue rarissime »
écrivait Gérard Spiteri dans Le Quotidien de Paris (26 janvier
1988). « On le croit chanteur, il est imitateur; on le croit musicien,
il est illusionniste; on se dit qu'il n'est qu'un bateleur, il nous élève
sur les hauteurs d'une poésie légère sans jamais se
donner des airs de penseur. Clown, homme-orchestre, interprète virevoltant,
Jean Lapointe ne cesse de nous émouvoir, de nous surprendre par
la vérité de ses talents. Voilà précisément
ce que signifie le mot si souvent usurpé de variétés.
» Afin de venir en aide aux alcooliques, il a créé
la Fondation et la Maison Jean Lapointe en 1982 et organisé un premier
téléthon en 1986.
Jean Lapointe est né à Price, dans le bas du fleuve, le 6 décembre 1935. Avant d'entreprendre sa glorieuse carrière solo, Jean Lapointe a connu d'étincelants succès avec Jérôme Lemay au sein du duo Les Jérolas. Pendant près de vingt ans, Les Jérolas furent les fantaisistes les plus populaires du Québec. Ils furent entre autres les premiers artistes québécois à être invités à la prestigieuse émission américaine The Ed Sullivan Show et ont également connu le succès en France, à l'Olympia de Paris.
Un
parcours des plus glorieux, une carrière honorable. Plus en forme
que jamais, Jean Lapointe continue son chemin et est toujours aussi généreux
de son talent...
Jean
Lapointe suit sa famille à Québec en 1951. Il participe à
un concours d'amateurs à la station radiophonique CHRC (de Québec),
en 1950, puis remporte des prix amateurs pour ses chants et imitations.
Après avoir fait une courte carrière dans quelques cabarets
de la région de Québec, il tente sa chance à Montréal
au début de 1954.
Il travaillera dans plusieurs cabarets montréalais (dont le Casa Loma) et, en octobre 1955, remplit un engagement au Théâtre national de Jean Grimaldi.
L'idée de former un duo avec Jérôme Lemay se concrétise et ils présentent rapidement leur spectacle dans le monde des cabarets (à Montréal et en province).
À
l'époque où il faisait partie des Jérolas, en compagnie
de son ami Jérome Lemay, il fut invité au Ed Sullivan Show,
lieu de passage obligé pour plusieurs artistes montants qui voulaient
percer aux États-Unis à une certaine époque (par exemple,
les Beatles et Elvis Presley y ont chanté). L'homme sombre dans
l'alcool ce qui est la principale cause de chicane avec Lemay. Il ouvre
la maison Jean Lapointe. Son fils Jean-Marie Lapointe est tout comme son
père devenu célèbre mais lui il est animateur.
Philatéliste
dans l'âme il ouvrit la boutique La Timbragie au Complexe Desjardins
de Montréal de 1979 à 1989 avec Michel Strecko.
2007
Nouveau
spectacle : «Faces à farces»
2006
Septembre:
Sortie en DVD de la série «Duplessis»
20
juin: remise du titre de l'Ordre national du Québec au sénateur
Le
sénateur pilote un projet de loi sur les appareils de loterie vidéo.
11
avril: lancement du DVD «Jean Lapointe - ses 50 plus grands numéros».
Avril:
lancement de «Les sentiers de ma vie» (4 épisodes),
série présenté à TVA sur la vie de Jean Lapointe
2005
17
juillet: Hommage à Jean Lapointe dans le cadre du Festival Juste
pour rire
21
mars: Remporte le Génie du Meilleur acteur de soutien pour son rôle
dans «Le Dernier Tunnel»
Remporte
le Jutra du Meilleur acteur de soutien pour son rôle dans «Le
Dernier Tunnel»
Janvier
: Lancement de l'album «Lapointe avec un S» avec son fils Jean-Marie
Lapointe
2004
Lancement
du film «Mémoires affectives», avec Roy Dupuis et réalisé
par Francis Leclerc
8
mars : Lancement du film «Le Dernier Tunnel» avec Michel Côté
et réalisé par Éric Canuel
2003
Été
: Tournage du Film «Le Dernier Tunnel» avec Michel Côté
et réalisé par Éric Canuel
Août
: Participation à «Lance et Compte : La reconquête»,
réalisé par Jean-Claude Lord
La
tournée «Derrière deux yeux... Y'a une histoire»
se poursuit…...
2002
Tournage
du film «Les Immortels» (1er rôle) réalisé
par Paul Thinel (sortie sept. 2003)
Janvier
: Première Montréalaise de «Derrière deux yeux...
Y'a une histoire»
Tournée
à Montréal, Québec et toute la province
Siège
toujours comme Sénateur à Ottawa
2001
18
septembre : Assermentation (sénateur)
Août
: Sortie (17e) album : «Derrière deux yeux... Y'a une histoire»
Juin
: Nomination au Sénat
120
représentations du spectacle «Une voix, un piano, une histoire...»
Sortie
de «Une jeune fille à la fenêtre» premier long
métrage de Francis Leclerc
2000
Tournée
de spectacle «Une voix, un piano, une histoire...»
Sortie
du film «La bouteille» de Alain Desrochers
1999
Déc.:
Rentrée à Mtl «Une voix, un piano, une histoire...»
au Gesù.
Album
(16e) compilation «Une voix, un piano, une histoire...» (Les
20 grandes chansons)
Oct:
Sortie de l'oeuvre «Presque tout Jean Lapointe» éditions
Stanké.
Été:
Nouveau concert: «Une voix, un piano, une histoire...»
Automne
1999, Hiver-Printemps 2000: Tournée à travers le Québec
Rediffusion
de la série «Duplessis» et du film «Les Ordres»
Tournage
du film «La bouteille» d'Alain Desrochers.
1998
Nouveau
spectacle «Encore lui» créé au Patriote à
Ste-Agathe, été 1998
Comédien
dans le téléroman «Bouscotte» de Victor-Lévy
Beaulieu
1997
12e
Téléthon Jean Lapointe.
Participation
à la série «Les oiseaux de nuit».
Les
Beaux Dimanches: «Indulgence» de Robert Gagnon
Premier
rôle dans le film américain «Never too late» réalisé
par Giles Walker
1996
Nouveau
spectacle «J'ai entendu ça ...quelque part» avec Édith
Butler
Été
1996: ce spectacle est présenté au théâtre Chéribourg
de Magog
Tournage
série télévision, «1007 L'Affaire Kafka»
1995
Remise
du titre Grand Québécois de l'année
Sortie
(15e) album: «J'ai entendu ça ...quelque part»
Parution
de son autobiographie, «Pleurires»
6
décembre 1995... 60 ans!
1994
Tournée
«Un dernier coup de balai» au Qc, au N.B. et en Ontario
Tournage
pour la télévision: «Québec et sa région»
Courte
apparition dans la série consacrée à René Lévesque
Apparitions
au cinéma dont «Bientôt novembre» de Francis Leclerc
Sortie
de l'album (14e) des Jérolas: «Au revoir et merci»
Captation-télévision
«Un dernier coup de balai»
1993
Tout
nouveau spectacle «Un dernier coup de balai» Participation
des Jérolas.
Tournée
des grandes salles du Québec.
1992
Télé-série
«Montréal ville ouverte», écrite par Lise Payette
Nouvelle
vie, nouvel album (13e) solo «Ces gens que j'aime»
Film
«La Sarrasine» réalisé par Paul Tana
1991
Diffusion
de «Rire sa vie», série de 2 émissions d'une
heure qui trace un portrait de 15 ans de carrière solo. L'émission
est en nomination pour 3 prix Gémeaux.
À
la scène, tout l'été au théâtre Chéribourg
avec «Le pianiste du Raindrop»
1990
La
tournée québécoise du spectacle «Attend'rire»
se poursuit tout le printemps
Au
cinéma avec André Forcier dans «Une histoire inventée»
Participation
à «Ding et Dong le film» écrit par Claude Meunier
1989
Tournée
au Québec :«Attend'rire» ce spectacle a séduit
la France, la Belgique et la Suisse
Sortie
du onzième (11e) disque, intitulé «Jean Lapointe Nature»
Douzième
(12e) album : «Jean Lapointe 15 ans d'émotion en 21 chansons»
1988
Tournée
européenne avec «Attend'rire». Les Belges aussi en redemandent...
Dixième
(10e) album «Les grands succès»
1987
Clin
d'oeil à la belle époque de vaudeville québécois:
spectacle «Histoire de rire»
1986
Un
album (9e) sous le signe de la tendresse «Comme en amour»
Premier
téléthon de la Fondation Jean Lapointe
1985
Son
septième spectacle «Porte à rire» On parle de
«précision fabuleuse...
«Showman»
à l'Olympia. Sortie de l'album (8e) enregistré devant le
public
1984
Jean
Lapointe fait Bobino à Paris... un triomphe
Septième
(7e) album «C'est beau le monde»
1983
Spectacle,
«En pleine face» à Montréal, 10 000 billets s'envolent
en un jour
1982
Inauguration
: Maison Jean Lapointe
Sixième
(6e) album : «Si on chantait ensemble»
1981
Cinquième
one-man-show, «Jean Lapointe... pour le fun»
Cinquième
(5e) album: «Profil»
1980
Quatrième
(4e) album, «Jean Lapointe...jongleur»
«Les
chiens chauds» réalisé par Claude Fournier
1979
Nouveau
spectacle, «La grande séance»
1978
Nouveau
disque (3e), «Chante-la ta chanson »
1977
Un
nouveau disque (2e) «Face A, Face B»
Le
film «One man» lui vaut le prix canadien du meilleur acteur
de soutien.
Tournage
de la mini-série «Duplessis»
Création
d'un nouveau spectacle «Rire aux larmes»
Consécration!
Tournage d'«Angela» avec Sophia Loren et réalisé
par Boris Sagal
Participation
au film «J.A. Martin photographe», réalisé par
Jean Beaudin
«Ti-Mine,
Bernie pis la gang... », réalisé par Marcel Carrière
1976
Un
nouveau spectacle, «Un an déjà»
Sortie
du premier (1er) album «Démaquillé»
Cinéma
: «L'eau chaude, l'eau frette», réalisé par André
Forcier
1975
Le
grand coup: après 20 ans de carrière en duo, Jean Lapointe
fait cavalier seul.
Spectacle
de clôture des Fêtes de la St-Jean (Mont-Royal).
«Démaquillé»,
premier spectacle et premier disque solo. Il devient la vedette québécoise
de l'année et reçoit le prix Orange de la critique.
«Tout
feu, tout femme», réalisé par Gilles Richer
1974
Film
«Les ordres», réalisé Michel Brault
«Il
était une fois dans l'est», avec Denise Filiatrault et réalisé
par André Brassard
1973
Cinéma
: «Ok… Laliberté», réalisé par Marcel
Carrière
1970
«Deux
femmes en or», réalisé par Claude Fournier
1966
«Yul
871», réalisé par Jacques Godbout
Discographie:
L'Eau:
2009
Jean
Lapointe - Ses 50 plus grands numéros (DVD) (2006)
Lapointe
avec un S (2005)
Derrière
deux yeux… Y’a une histoire ! (2001)
Une
voix, une histoire... (1999)
J’ai
entendu ça ...quelque part (1995)
Au
revoir et merci (Les Jérolas) (1994)
Ces
gens que j’aime Disques (1992)
Jean
Lapointe nature Production (1989)
Jean
Lapointe 15 ans d’émotion en 21 chansons (1992)
Les
grands succès de Jean Lapointe (1988)
Comme
en amour (1986)
Showman
à l’Olympia (1985)
C’est
beau le monde (1984)
Si
on chantait ensemble (1982)
Profil
(1981)
Jean
Lapointe... jongleur (1980)
Chante-la
ta chanson (1978)
Face
A, Face B (1977)
Démaquillé
(1976)
FILMOGRAPHIE
À
l'origine d'un cri : 2009
2009
: Pour toujours, les Canadiens!
«Les
sentiers de ma vie» Année : 2006 Réalisation : Joanne
Comte
«Le
Dernier Tunnel» Année : 2004 Réalisation : Érick
Canuel
«Mémoires
affectives» Année : 2004 Réalisation : Francis Leclerc
«Lance
et Compte : La reconquête» (tournage) Année : 2003 Réalisation
: Jean-Claude Lord
«Les
Immortels» Année : 2003 Réalisation : Paul-Thinel
«Une
jeune fille à la fenêtre» Année : 2001 Réalisation
: Francis Leclerc
«La
bouteille» Année : 2000 Réalisation : Alain Desrochers
«Bouscotte»
(télé-roman) Année : 1998 Réalisation : Victor-Lévy
Beaulieu
«Never
too late» (film américain) Année : 1997 Réalisation
: Giles Walker
«Indulgence»
(Beaux dimanches) Année : 1997 Réalisation : Robert Gagnon
«1007
l'Affaire Kafka» (série télévisée) Année
: 1996
«Bientôt
novembre» Année : 1994 Réalisation : Francis Leclerc
«Québec
et sa région» (télé) Année : 1994
«René
Lévesque» (série) Année : 1994
«La
Sarrasine» Année : 1992 Réalisation : Paul Tana
«Montréal
ville ouverte» (écrit par Lise Payette- tv) Année :
1992 Réalisation : Alain Chartrand
«Ding
et Dong le film» (écrit par Claude Meunier) Année :
1990 Réalisation : Alain Chartrand
«Une
histoire inventée» Année : 1990 Réalisation
: André Forcier
«Les
chiens chauds» Année : 1980 Réalisation : Claude Fournier
«Angela»,
avec Sophia Loren. Année : 1977 Réalisation : Boris Sagal
«One
man» Année : 1977 Réalisation : Robin Spry
«Duplessis»
(mini-série) Année : 1977 Réalisation : Mark Blandford
«J.A.
Martin photographe» Année : 1977 Réalisation : Jean
Beaudin
«Ti-Mine,
Bernie pis la gang..» Année : 1977 Réalisation
: Marcel Carrière
«L'eau
chaude, l'eau frette», Année : 1976 Réalisation : André
Forcier
«Tout
feu, tout femme» Année : 1975 Réalisation : Gilles
Richer
«Les
ordres» Année : 1974 Réalisation : Michel Brault
«Il
était une fois dans l'est», avec Denise Filiatrault Année
: 1974 Réalisation : André Brassard
«Ok...
Laliberté» Année : 1973 Réalisation :
Marcel Carrière
«Deux
femmes en or» Année : 1970 Réalisation : Claude
Fournier
«Yul
871» Année : 1966 Réalisation : Jacques
Godbout
MOMENTS IMPORTANTS:
2011
- Jutra Hommage
2011
- Prix Jutra, meilleur acteur de soutien pour À l'origine d'un cri
2001
: Nomination au sénat
1983
- Officier de l'Ordre du Canada
1995
- Académie des Grands Québécois
2005
- Prix Génie, meilleur acteur de soutien
2005
- Prix Jutra, meilleur acteur de soutien
2006
- Officier de l'Ordre national du Québec
2006:
Remise du titre de l'Ordre natonal du Québec au sénateur
2005:
Hommage dans le cadre du Festival Juste pour rire
2005:
Remise du Génie pour le Meilleur acteur de soutien pour son rôle
dans le film «Le dernier tunnel»
2005:
Remise du Jutra pour le Meilleur acteur de soutien pour son rôle
dans le film «Le dernier tunnel»
2000
: Hommage au Gala des Olivier
1999
: Parution de son oeuvre “«Presque tout Jean Lapointe»”
1997
: «La Fête à Jean Lapointe» aux Francofolies de
Montréal. / Participation à l'émission hommage à
Félix Leclerc «Le géant Québécois»
avec Charles Aznavour, Raymond Devos...
1995
: Remise du titre «Grand Québécois» de l'année
/ Parution de son autobiographie «Pleurires»
1989
: Remise d'un doctorat honorifique de l'Université du Québec
pour l'ensemble de son oeuvre.
1986
: Premier téléthon de la Fondation Jean Lapointe
1982
: Inauguration de la Maison Jean Lapointe
1975
: Début de la carrière solo de Jean Lapointe
1974
: Fin du duo avec Jérôme Lemay
1971
: Les Jérolas font l'Olympia pour la dernière fois en première
partie de Dalida.
1966
: Les Jérolas : 1ere partie du spectacle du Monique Leyrac à
l'Olympia de Paris et de Claude François.
1963
: 28 avril - Le duo est invité au «Ed Sullivan Show»
de New York.
1955
: Rencontre de Jérôme Lemay. Formation des Jérolas
(L'aventure durera 19 ans... jusqu'en 1974).
1952
: Formation du groupe «Les Québécaires»
Publié
le 16 février 2009 à 11h01
Loterie
vidéo : Jean Lapointe continue sa croisade
Archives
La Tribune, Jocelyn Riendeau
La
Tribune
(MONTRÉAL)
Le sénateur Jean Lapointe a déposé, pour une septième
fois cette semaine, son projet de loi privé visant à interdire
les appareils de loterie vidéo au Canada.
Ils
seraient toutefois permis dans les lieux spécifiquement prescrits
pour ce type d'activités, comme les casinos, les hippodromes et
les salons de paris.
Depuis
le début de son combat contre ces appareils, Jean Lapointe dit avoir
reçu plus de 15 000 lettres et courriels d'appui.
Son
projet de loi sera soumis au vote, à la Chambre des communes, mercredi
prochain.
Jean
Lapointe plonge tête première dans L'Eau
par
Michel Moyneur, le 30 avril 2009
Jean
Lapointe qualifie son 50e album comme son «meilleur en carrière».
Jean
Lapointe plonge tête première dans L'Eau
À
73 ans, Jean Lapointe a lancé cette semaine son 50e album en carrière.
Simplement intitulé L'Eau, cet opus représente aux yeux du
sénateur son «meilleur en carrière». Un disque
qui se veut le résultat de quatre années de travail. Voici
donc une explication des 11 titres qui figurent derrière la pochette…
Comme
un porte-bonheur: «J'avais écrit cette chanson pour ma fiancée
qui est aujourd'hui ma femme depuis bientôt trois ans. C'est une
chanson d'amour qui fait un clin d'œil à Louis Armstrong et au temps
des cabarets.»
L'Émeraude:
«Je l'avais composée avec Gilles Richer il y a longtemps.
Je la faisais sur scène il y a 15 ans et les gens rigolaient beaucoup,
mais je n'avais jamais pensé à la mettre sur un album. C'est
en fouillant dans mon passé qu'elle m'est revenue et je me suis
dit que je devais la mettre sur celui-ci!»
L'Eau
(en duo avec Céline Dion): «Ça faisait longtemps que
cette chanson-là me trottait dans la tête, mais je n'arrivais
pas à trouver le filon. Un moment donné, je me suis mis à
penser à la claire fontaine et c'est comme ça qu'elle est
née. Je l'ai écrite parce que l'environnement me tient beaucoup
à cœur. Mais je voulais une voix féminine dessus. J'ai demandé
à René s'il pensait que Céline pouvait faire un petit
saut sur l'album et elle a accepté. …d'ici 50 ans, je suis convaincu
que l'eau va valoir plus que l'or et le pétrole. Si on n'y fait
pas attention maintenant, ce sont les petits enfants qui vont payer plus
tard.»
70
ans:«C'est une folie cette chanson-là! C'est pour faire rire
les gens! Ça parle des problèmes qui viennent avec les années!»
Les
deux pianos: «Autrefois, c'était un numéro que je faisais
sur scène avec un piano mécanique. Je ne l'avais jamais enregistré,
mais à force de travailler, j'ai décidé de le faire.
C'est une pièce qui parle des gens qui manquent d'amitié,
qui manquent d'amour, qui manquent de communication entre eux.»
La
chasse aux phoques: Un texte commandé par la sénatrice Céline
Hervieux-Payette et dénonçant la Human Society of United
States (H.S.U.S.) tout en parlant de Paul McCartney, Brigitte Bardot et
Pamela Anderson qui s'opposent à la chasse aux phoques. «Ils
(McCartney, Bardot et Anderson) le font pour faire du bien, mais ce qui
me choque dans tout ça c'est qu'ils servent de pantin. Je le dis
dans la chanson, les revenus de la H.S.U.S ont engendré, en 2003,
123 millions $ U.S. … Je suis prêt à affronter la H.S.U.S
n'importe quand, n'importe où, n'importe quelle heure.»
Marjolaine:
«C'est de l'autodérision! Je ne parle pas de moi, mais je
m'en suis quand même inspiré un peu. C'est l'histoire d'un
gars magané, malade, qui a tous les problèmes de la terre.
Quand on a eu fini la première version, je l'aimais mais je la trouvais
trop courte. Une nuit, je regarde mon cadran lumineux. Il était
trois heures moins seize ou trois heures moins quatorze, je ne me souviens
plus. J'ai commencé à mijoter dans ma tête et tout
à coup j'ai trouvé une phrase, deux phrases. Je me suis levé
et je suis allé écrire le bout qui me manquait et le lendemain
on l'enregistrait!»
Willie:
«Quand je suis arrivé en 1953, je travaillais au Théâtre
National avec monsieur Grimaldi. À l'époque, les comiques
étaient tellement drôles: Pizzi-Wizzi, Wildor, Olivier Guimond
père et Olivier Guimond junior... Ensuite, il y a eu Paolo Noël,
Manda et d'autres. C'était mes amis, des gens que j'aimais beaucoup.
À ce temps-là, les deux artistes qui tournaient le plus à
la radio étaient Willie Lamothe et Alys Robi. Je voulais rendre
un hommage à mes amis à travers Willie. C'est une chanson
que j'ai écrite et dont je suis très fier.»
Toujours
en TA…: «C'est pour me moquer des gens qui sacrent! J'ai l'impression
qu'il y a des Morning Man comiques qui vont la faire tourner à la
radio. Mais s'ils ne la font pas tourner, ce n'est pas grave parce qu'il
y en a d'autres qui vont le faire!»
Lettre
à Jean-Pierre (avec la participation de Jean-Pierre Ferland): «Quand
j'ai su qu'il avait fait son ACV, le soir de son spectacle au Centre Bell,
ça m'a jeté par terre parce que peu de temps avant j'avais
perdu mon grand ami et mon clown préféré, Raymond
Devos. J'avais vécu plusieurs deuils en peu de temps. J'ai donc
décidé de lui écrire une chanson.»
Merci:
«C'est une forme de testament parce qu'à 73 ans, je ne sais
pas combien il me reste de temps. J'ai eu des années de vache grasse,
mais aussi d'autres de vache maigre et le public m'a toujours supporté.
Ça fait 57 ans que je vis de mon métier et pour moi c'est
une façon de dire merci aux gens.»
ÉRIC
LAPOINTE
«Je
l'aime tendrement»
Michelle
Coudé-Lord, Le Journal de Montréal, 04-02-2009
Alors
âgé de 37 ans, Jean Lapointe a aussi frappé le mur
tout comme le jeune rocker vedette Éric Lapointe. Il sait exactement
la douleur qu'il affronte sur son lit d'hôpital. C'est pourquoi il
se dit prêt à l'accueillir et à lui ouvrir grand les
bras.
«Mon
téléphone est ouvert jour et nuit pour lui. Je suis prêt
à l'aider. Même si je ne suis pas surpris, je ressens une
très grande peine. Éric est un tendre. Il le sait que je
l'aime. Lui aussi il m'aime fort. Il me l'a déjà dit»
confie ému au bout du fil le sénateur Jean Lapointe de son
bureau d'Ottawa.L'homme aujourd'hui âgé de 74 ans voudrait
courir au chevet d'Éric Lapointe tellement il saisit ce par quoi
il passe. Il craignait qu'un jour à un tel rythme tout allait s'écrouler
pour le rocker.
«Souvent
je le voyais, il avait bu fort. Mais tu ne peux pas aider quelqu'un si
lui ne le désire pas. Jamais je me serais imposé. Éric
n'entendait pas ces messages- là. Il a choisi de vivre à
200 à l'heure. Aujourd'hui, la vie lui envoie tout un message».
Grande
douleur
Jean
Lapointe saisit et comprend parfaitement la douleur d'Éric Lapointe.
«Il
est tellement intense. A chaque fois que je le voyais, ça me faisait
mal. D'ailleurs la dernière fois que je l'ai rencontré, je
lui ai dit 'je t'aime mon Éric, fais attention à toi'. Et
il m'a répondu moé 'tou».
Jean
Lapointe est prêt à l'accueillir et à mettre à
sa disposition les meilleurs spécialistes de la Maison Jean Lapointe.
«C'est
dur le métier d'artiste. Le jour où il va remonter sur scène
sobre, il va craindre le pire. Ça m'est arrivé. Il va se
croire incapable. Il ne faut jamais qu'il oublie que l'énergie du
public aura pour lui le réconfort d'une prière» exprime
Jean Lapointe qui rappelle qu'un alcoolique l'est toute sa vie.
«Il
faut se dire non à chaque jour. Moi, j'ai rechuté il y a
quelques années à la mort brutale de ma Cécile. Mais
c'était cela où je mourais à mon tour. Mais depuis
ce moment-là, je suis sobre».
Jean
Lapointe croit fermement qu'Éric Lapointe pourra s'en sortir.
«C'est
un grand sensible comme moi mais fort comme un cheval. Et quel talent!
Mais c'est dur. C'est pour cela que je lui envoie toute mon énergie
de vieux tacot» conclut avec grande sincérité, l'unique
Jean Lapointe.
11e
Tournoi de golf Maison Jean Lapointe et Bombardier: la générosité
à l'œuvre, au profit de la jeunesse québécoise
MONTRÉAL,
le 24 sept. /CNW Telbec/ -
Un
nombre record de 300 joueurs ont pris le départ du 11e tournoi de
golf Maison Jean Lapointe et Bombardier Aéronautique le lundi 21
septembre, permettant d'amasser 403 500 $ au profit des œuvres de la Maison.
Les fonds contribueront notamment au développement et à la
mise en œuvre d'un programme novateur de prévention des problèmes
liés à la consommation d'alcool et de drogues chez les jeunes
en milieu scolaire.
Selon
le directeur général de la Maison Jean Lapointe, M. Rodrigue
Paré, ce résultat extraordinaire témoigne de l'intérêt
de la communauté des affaires pour les activités de prévention
des problèmes de toxicomanie chez les jeunes au Québec. "La
contribution de Bombardier et la participation de la communauté
des affaires sont un apport inestimable pour les jeunes Québécois.
Grâce à cet engagement collectif, nous pourrons transmettre
à des milliers de jeunes les connaissances qui leur permettront
de prendre des décisions responsables, augmentant ainsi leurs possibilités
de vivre une vie productive et en santé," souligne-t-il avec conviction.
Chaque
année au Québec, 80 000 jeunes de 12-13 ans amorcent leurs
études en 1re secondaire. C'est à cet âge que commence
trop souvent l'expérimentation de substances psychotropes et que
la prévention a le plus de chances d'être efficace. La Maison
Jean Lapointe déploiera tous les efforts en ce sens dans le cadre
de son nouveau programme, dont le dévoilement officiel se fera au
cours des prochaines semaines.
À
propos du tournoi annuel Maison Jean Lapointe et Bombardier
Le
tournoi a vu le jour en 1998 grâce à l'implication de Pierre
Beaudoin, à l'époque président de Bombardier Produits
Récréatifs, et de plusieurs membres du conseil d'administration
de la Maison Jean Lapointe. En 2008, Guy Hachey devenait président
de Bombardier Aéronautique et acceptait de prendre la relève
de son prédécesseur. Faisant équipe avec Jean Lapointe,
il s'est rapidement impliqué à son tour dans ce tournoi,
garantissant en même temps la poursuite des activités de prévention
de la Maison Jean Lapointe auprès des jeunes du Québec.
À
propos de la Maison Jean Lapointe
La
Maison Jean Lapointe est un organisme sans but lucratif qui s'est donné
comme mission principale la réadaptation des personnes alcooliques,
toxicomanes ou joueurs problématiques. Depuis 2004, la prévention
et la sensibilisation, plus spécifiquement chez les jeunes en milieu
scolaire, se sont ajoutées à sa mission. Ce sont plus de
40 000 jeunes qui ont ainsi bénéficié des programmes
de sensibilisation de la Maison.
www.maisonjeanlapointe.com
*
La Maison Jean Lapointe accueille entre 500 à 600 personnes par
année.
Jean
Lapointe: défier le temps
Le
4 mai 2009, Julie Rhéaume
Jean
Lapointe.Jean Lapointe vient de lancer un nouvel album, son 50ème
en carrière, intitulé «L'eau - 11 chansons nouvelles».
Jean-Pierre Ferland, auquel il rend hommage, et Céline Dion participent
notamment à ce disque. Showbizz.net a rencontré Jean Lapointe,
un homme aux milles projets et aux milles métiers.
Jean
Lapointe signe la majeure partie des paroles et musiques de cet opus réalisé
par Alain Leblanc.
«Je
suis fier de cet album mais ce n'est pas moi qui décide, c'est le
public. S'il y a une chanson qui risque de faire un bout de chemin, c'est
la première… Le petit blues: "Comme un porte-bonheur". Il y a des
gens qui m'ont dit que ça leur faisait penser à (Henri) Salvador.
Pour moi, je ne sais pas… C'est un compliment. Je suis bien content! Moi,
ça me fait penser au temps des clubs. Ça sent la boucane,
cette chanson-là!», nous raconte Jean Lapointe.
Jean-Pierre
Ferland
«Lettre
à Jean-Pierre» s'adresse à Jean-Pierre Ferland, qu'on
peut d'ailleurs entendre sur le morceau.
«C'est
une lettre, c'est un truc que j'ai écrit à la suite de son
ACV. J'ai eu peur qu'il parte. J'ai eu vraiment peur. J'ai pleuré.
J'ai prié (…) pour qu'il s'en sorte et qu'il nous revienne par la
plus grande des portes», explique le chanteur au sujet de cette pièce.
Jean
Lapointe et Jean-Pierre Ferland s'étaient retrouvés l'été
dernier lors d'un spectacle à Québec. «J'étais
content de le revoir en forme», dit l'artiste-sénateur.
Sur
cette pièce, on entend Ferland dire à son ami d'arrêter
de fumer car il désire le garder. Ces paroles ont cependant été
écrites par Jean Lapointe lui-même: «(Jean-Pierre) l'a
trouvée bonne alors il l'a chantée!»
Jean-Pierre
Ferland a beau avoir annoncé qu'il se retirait du métier,
il multiplie les occasions de remonter sur scène. La vie d'artiste,
ce n'est pas quelque chose qu'on abandonne du jour au lendemain, dit Jean
Lapointe qui croit que Ferland pourrait éventuellement sortir de
sa retraite si sa santé lui permet.
Céline
Dion
Sur
la chanson-titre de son album, on entend également la voix de Céline
Dion.
«On
chante ensemble grâce à la technique. Elle a enregistré
sa partition dans la salle de bain d'une loge à Cleveland. Quand
j'ai reçu le MP3 qu'Alain Leblanc, mon chef d'orchestre et l'ancien
chef de Jean-Pierre d'ailleurs, m'envoyait, ce fut un grand coup d'émotion.
J'entendais Céline chanter ma chanson pour la première fois.
J'étais assis avec ma femme. On l'a reçue un dimanche matin.
Lorsque je suis arrivé à l'Internet, j'ai vu ça et
je lui ai dit de venir tout de suite. Elle est venue. Je lui ai dit de
s'asseoir et de se tourner. Je ne veux pas te voir. Je ne veux pas voir
ta réaction ni avoir de commentaires. On les fera après,
a dit Jean Lapointe à son épouse. Lorsque la chanson était
finie, on s'est retournés et on pleurait tous les deux.»
«C'est
grâce à René (Angélil). Je lui avais fait entendre
la chanson. Je suis membre de son club de golf. C'était Lynn, la
choriste et femme d'Alain Leblanc, qui faisait la voix de femme. Lorsque
j'ai fait entendre ça à René, il est venu les yeux
plein d'eau», explique Jean Lapointe.
Ce
dernier a ensuite demandé à l'imprésario si sa protégée
pouvait prêter sa voix à ce morceau. Angélil a accepté:
«C'est un homme de parole alors ça s'est concrétisé.»
Le
vaudeville
Sur
«Willie», un clin d'œil au défunt chanteur country Willie
Lamothe, Jean Lapointe rend hommage à la belle époque du
vaudeville québécois. Dans son morceau, le chanteur nomme
d'ailleurs plusieurs artistes qui ont marqué cette période.
«Beaucoup
de personnes dont on a oublié les noms sont dans cette chanson.
À l'époque, en 1953 ou 54, lorsque je suis parti de Québec
pour aller à Montréal, à la radio, il y avait Alys
Robi et Willie Lamothe qui tournaient», dit-il.
«Pizzi
Wizzi; Wildor; Olivier Guimond père et Olivier Guimond fils (…).
Et puis après, il y a eu Manda (Parent); Paolo Noël, qui était
mon grand chum au théâtre… C'était des moments magiques.
Monsieur (Jean) Grimaldi a été le premier à me faire
monter sur scène comme acteur avec Manda, que j'aimais tellement.
J'arrivais à la faire rire. Ce n'est pas tout le monde qui était
capable de faire rire Manda!», se rappelle Jean Lapointe.
«On
gagnait 65$ par semaine. On faisait deux spectacles par jour. C'était
à plein temps sauf que ça ne m'empêchait pas de travailler
dans les boîtes de nuit le soir. Même si le cachet n'était
pas élevé, ça nous permettait de vivre à l'époque»,
explique l'artiste.
La
chasse aux phoques
Jean
Lapointe a choisi d'aborder un sujet très controversé sur
ce nouvel album. L'homme n'a pas peur de se mouiller.
Sur
«La chasse aux phoques», il dénonce ces artistes, comme
Brigitte Bardot ou Paul McCartney, qui militent contre la chasse aux phoques.
«Ils ne savent pas de quoi ils parlent», dit-il.
Ces
personnalités sont des «pantins» à la solde d'organismes
de défenses des droits des animaux, des associations qui «s'en
mettent plein les poches», affirme l'artiste.
La
sénatrice Céline Hervieux-Payette, la «meilleure amie»
de Jean Lapointe au Sénat, est en faveur de la chasse aux phoques.
Elle avait approché l'artiste pour le rallier à sa cause.
Elle
lui a ensuite suggéré d'écrire une chanson sur le
sujet. L'homme a accepté à la condition qu'elle lui fournisse
tous les éléments d'informations nécessaires à
l'écriture du morceau: «Les vraies choses, précise
M. Lapointe. Je ne veux pas raconter de mensonges et me faire cogner sur
les doigts.»
Un
dernier album?
«L'eau»
pourrait-il être le dernier album de Jean Lapointe?
«C'est
peut-être mon album testament? J'ai 73 ans. Je ne sais pas comment
je serai dans 5 ans (…). Ça m'a pris 5 ans pour écrire celui-là.
L'été dernier, j'ai travaillé 17 heures par jour,
4 jours par semaine. Je me gardais deux jours pour jouer au golf et une
journée, le dimanche, pour me reposer. J'ai travaillé 17
heures et plus. Je me levais la nuit quand je trouvais des choses pour
aller écrire. Ça a été l'album sur lequel j'ai
travaillé le plus. Je pense que j'ai travaillé plus fort
sur cet album que tous les autres réunis. Ça a été
un gros défi. C'est pour ça que je suis fatigué»,
dit-il.
Temps
forts et Sénat
Jean
Lapointe compte 56 ans de métier, que ce soit en tant qu'artiste
solo ou ancien membre des Jérolas. Quel est son meilleur souvenir
en carrière?
«Les
38 soirs au Grand Théâtre (de Québec) qui n'ont jamais
été égalés! À l'époque, il y
avait Yvon (Deschamps), Ginette Reno et moi qui étions très
populaires. Comme c'était ma ville… Les Québécois
sont un petit peu chauvins… Ça a beaucoup servi ma cause. Ça,
c'est l'item numéro 1», dit-il de son spectacle présenté
au début des années 80.
En
2001, Jean Lapointe a été nommé au Sénat. Son
mandat se terminera en décembre 2010. L'homme aurait pu se contenter
de faire acte de présence de temps à autre et recevoir son
chèque de paie. Il a préféré continuer à
jouer et à chanter.
«Le
Sénat, c'est une fonction. Artiste, c'est mon métier. J'ai
fait un heureux mariage entre mon travail en tant que sénateur et
mon travail en tant qu'artiste. J'ai donné de gros coups au Sénat.
J'ai travaillé très fort sur plusieurs dossiers. Quand vient
le temps de prendre l'air, je prenais l'air. J'allais faire des spectacles.
J'écrivais», explique l'homme.
Le
cinéma
Récemment,
Jean Lapointe a tourné dans «Pour toujours les Canadiens»
de Sylvain Archambault («Les Lavigueur»). Il a également
joué dans «'Til Snow Turns to Ashes» du jeune cinéaste
Charles-Olivier Michaud.
À
la fin mai, il débutera le tournage du nouveau film de Robin Aubert:
«À l'origine d'un cri». Il y campera le père
de Michel Barrette.
«J'ai
dit en farce au réalisateur, t'aurais pas pu prendre un peu plus
jeune? Barrette a quasiment mon âge! Ce n'est pas vrai. C'est faux!
(…) Je l'ai dit à Michel. Il riait. C'est tout un film. J'espère
juste avoir la santé et être assez en forme pour le faire.
C'est ce qui m'inquiète, ces temps-ci. J'ai tellement de promotion,
tellement de choses… Pour commencer le film, il faudrait que je sois bien
reposé et je ne le suis pas», s'inquiète le chanteur
et comédien.
La
semaine précédant le tournage, Jean Lapointe aura cependant
la chance d'aller à la pêche pendant quatre jours pour prendre
un peu de répit, dit-il.
Spectacles
En
2010, Jean Lapointe compte reprendra la route avec un tout nouveau spectacle.
Pour
cette prochaine tournée, il compte écrire des textes seul
ou avec la collaboration de Jean-Pierre Plante. L'artiste désire
faire rire mais aussi émouvoir, explique-t-il.
Lors
de ce prochain passage sur scène, Jean Lapointe présentera
les pièces de son nouvel album mais aussi d'autres chansons tirées
de son répertoire.
Sur
scène, il sera accompagné par Alain Leblanc et ses musiciens.
5
mai 2009, Par: Kevin Laforest
Jean
Lapointe s'apprête à jouer dans À l'origine d'un cri
En
entrevue avec Voir cet après-midi, Jean Lapointe a mentionné
qu'il s'apprêtait à débuter le tournage d'À
l'origine d'un cri, le prochain long métrage de Robin Aubert. «Demain
je vais faire les tests de maquillage, l’essayage des costumes, l’examen
médical, etc. Et on commence à tourner à la fin du
mois.»
Le
film dépeindra les relations entre un jeune homme (Patrick Hivon),
son père (Michel Barrette)
et
son grand-père (Lapointe), qui se retrouvent au centre d'une histoire
sombre et tordue. «On va avoir des bouttes rough… Mais j’ai dit Robin:
"À l’âge que j’ai, ménage-moi si tu veux que je finisse
le film!" Il faudrait quand même pas que je pète une crise
cardiaque ou que j’aie un ACV en plein milieu du tournage!»
Tournoi
de golf Maison Jean Lapointe 2010
Relais
Expert-Conseil est fier d'avoir participé activement à la
réussite de la 12e éditions du Tournoi de golf de La Maison
Jean Lapointe et Bombardier Aéronautique.
Le
27 septembre 2010, au Club de golf Le Mirage, s'est tenu la 12e édition
du Tournoi de Golf Maison Jean Lapointe et Bombardier Aéronautique.
Cet événement bénéfice a permis d'amasser 454
000 $ au profit des oeuvres de La maison Jean Lapointe. Les fonds contribueront
notamment à poursuivre le déploiement de son programme "Mon
indépendance, j'y tiens" auprès des écoles secondaires
du Québec.
Depuis
le premier tournoi de golf en 1998, en tant qu'intervenant majeur dans
le domaine de la prévention, du traitement, de la formation et de
la gestion des problèmes de toxicomanie Relais Expert-Conseil est
fier de s'impliquer et de participer au succès de cet événement. Notre
implication sociale dans l'aide aux organismes, tels que la La Maison Jean
Lapointe et la Fondation Jean Lapointe, résulte de notre volonté
d'agir et de notre prise de conscience des nombreux problèmes qu'occasionnent
les dépendances (drogues, alcool, jeux pathologique, médicaments
non prescrits et autres).
Jean
Lapointe honoré
Marie-France
Pellerin / 7Jours 2010-06-10
Patrice
Theroux, Jean Lapointe et Didier Farré, président de l'APCCQ
© Frédéric Auclair
Jean
Lapointe s’est vu honoré pour l’ensemble de sa carrière cinématographique
jeudi soir dernier au Hyatt Regency, à l’occasion du souper annuel
de l’Association des propriétaires de cinémas et de cinéparcs
du Québec (APCCQ).
Récipiendaire
de la Bobine d’or, il a accueilli avec beaucoup d’humilité et d’humour
le prix. «Je suis très honoré de tout ça. La
gloire, c’est très éphémère, mais ça
flatte l’égo et fait plaisir à ma femme, ma famille et mes
vrais amis.»
Aucune
trace de nostalgie pour l’artiste aux mille et un talents, qui admet vivre
à fond le moment présent. «Je dis toujours que lorsqu’on
vous remet des prix à 74 ans, c’est qu’on sent venir la fin. Je
suis prêt à mourir mais pas tout de suite. Quand je vais mourir,
je vais mourir de rire», a-t-il commenté, non sans humour.
Possédant
une impressionnante filmographie, parmi laquelle se glissent OK Laliberté,
Ti-mine Bernie pi la gang, One Man et L'eau chaude, l'eau frette, Lapointe
soutient que son meilleur coup cinématographique demeure sans contredit
d’avoir accepté un rôle dans le long métrage Les ordres,
de Michel Brault. «C’est ça qui a démarré le
tout.»
Le
retour des Jérolas
55 ans après leurs débuts, les Jérolas reprennent du service le 17 juin prochain, à l’occasion du gala de Michel Boujenah, dans le cadre du Grand rire de Québec. «On répète beaucoup. J’ai tellement de bonheur et de plaisir à travailler avec Jérôme (Lemay). On est de meilleurs amis qu’on l’était à l’époque.»
Ce
spectacle se soldera par une tournée aux quatre coins de la province.
«Il y a beaucoup de demande, explique-t-il. Et je vous le dis, on
est meilleur. On est plus conscient du travail à accomplir. Il y
a quelques numéros à se rouler par terre. Nous-mêmes
avons de la misère à garder notre sérieux.»
Quelques nouvelles chansons seront également au programme.
Le
sénateur tire sa révérence
Le
6 décembre prochain, soit le jour de son 75e anniversaire, Lapointe
tirera sa révérence au Sénat. Souhaite-t-il continuer
à graviter dans l’univers politique? La réponse est catégorique
: «Non. Je n’ai pas aimé tout ce que j’ai vu en politique.
Je suis trop sensible. Mon père m’a enseigné la ligne droite
et parfois en politique, il faut que tu fasses des lignes courbes. Je n’en
fais pas, ce qui ne plaît pas à tout le monde.»
À
l'origine d'un cri [ROBIN AUBERT]
Ma
mère était hipster —
Sortie
en salle: 2010 Durée: 1h54 Patrick Hivon, Michel Barette, Jean Lapointe
Synopsis: Refusant d'accepter le décès de sa nouvelle conjointe,
avec qui il a deux jeunes enfants, un homme décide de la déterrer
et de s'enfuir avec son cadavre. Son fils, qui vit pâlement une existence
de travailleur, part avec son grand-père, un vieillard fatigué,
à sa recherche malgré un ressentiment longtemps refoulé....
commenter
12/10/2010
Lancement
d'un cri
Le
Devoir —
À
l'origine d'un cri, film remarqué de Robin Aubert (à droite),
road movie masculin de quête du père, était lancé
hier au cinéma Impérial en présence de ses artisans,
dont le cinéaste et les interprètes Patrick Hivon, Jean Lapointe,
Michel Barrette (notre photo), ainsi que Véronique Beaudet et Louise
Latraverse.
Un
tapis rouge de chiens sauvages
Canoë
—
Le
film de Robin Aubert a été une thérapie pour Patrick
Hivon, Jean Lapointe et Michel Barrette. (7 Jours)
21/09/2010
Le
cri du coeur de Jean Lapointe
Robin
Aubert ne voulait qu'un homme pour jouer le grand-père dans son
film, et c'était Jean Lapointe. (JDM) 18/09/2010
Retour
aux sources
Le
Devoir —
Le
cinéaste québécois Robin Aubert offre, avec À
l'origine d'un cri, un troisième long métrage très
personnel qui rend hommage autant à un Québec régional
qu'à son propre grand-père, interprété par
Jean Lapointe.
18/09/2010
Jean
Lapointe - Ses 50 plus grands numéros
Dimanche,
28 Février 2010
Description
Je
suis vraiment un de ces fous ayant parfois des moments de lucidité.
De tout mon coeur et de toutes mes forces
Avec
gratitude et reconnaissance
Je
viens dire au public de chez-nous
Merci
de M'avoir tant donné!
Jean
Lapointe
Publié
le 28 novembre 2010
Jean
Lapointe délaisse son rôle au Sénat
Dès
janvier, Jean Lapointe retrouvera son premier amour, la scène.
La
Presse Canadienne, Ottawa
Le
sénateur Jean Lapointe délaissera dans une semaine son rôle
politique pour retrouver sa passion première, la scène. Et
le moment de faire ses adieux au Sénat ne sera pas venu trop tôt
pour cet homme qui, tout compte fait, s'est aperçu qu'il n'avait
peut-être pas cette vocation.
Nommé
au Sénat par l'ancien premier ministre libéral Jean Chrétien,
en 2001, Jean Lapointe quittera la Chambre haute à la fin de la
semaine, à l'approche de son 75e anniversaire qu'il célèbrera
le 6 décembre.
Mais
si la Constitution canadienne a choisi pour lui le moment de son départ,
le sénateur reconnaît lui-même qu'il ne serait pas resté
bien plus longtemps.
Disant
avoir des sentiments ambivalents à l'approche de son départ,
M. Lapointe avait néanmoins peu de bons mots pour la Chambre haute
où il a siégé pendant neuf ans et demi, au moment
de faire le point sur son mandat en entrevue avec La Presse Canadienne,
la semaine dernière.
Déçu
de son passage dans la capitale fédérale, cet artiste avant
tout a trouvé le monde politique difficile, irrité par les
tractations qui se font parfois en coulisse, avoue-t-il.
«Je
n'aime pas la politique. Je n'ai pas aimé ça. Il y a bien
des combines qui se font», explique-t-il de la façon de faire
les choses, une réalité qu'il a rapidement observé
dès le début de son mandat. Mais M. Lapointe répète
qu'il n'y a jamais participé.
«Je
n'ai jamais cédé d'un pouce (au moment des votes), j'y suis
allé selon ma conscience puis selon mes connaissances (...) La ligne
de parti, j'en n'ai rien à cirer. Qu'ils en fassent une, ligne,
moi je ne la connais pas», dit-il d'un ton catégorique.
Le
«sénartiste», comme il s'est lui-même baptisé,
déplore la lenteur des procédures au Sénat comme à
la Chambre des communes.
Et
pour cause, après avoir présenté à plusieurs
reprises un projet de loi contre les appareils de loterie-vidéos
dans les bars et les restaurants, M. Lapointe quittera le parlement sans
avoir vu sa proposition adoptée. Prorogations et élections
ont chaque fois tué le projet de loi.
S'il
se dit déçu, il refuse de voir la chose comme un échec.
«Parce que je ne suis pas responsable», note-t-il.
Malgré
cela, le sénateur défend le rôle du Sénat. Celui
qu'on avait envisagé à la base, du moins. Car selon lui,
la récente majorité des conservateurs à la Chambre
haute est venue bouleverser l'ordre des choses.
La
deuxième Chambre, censée offrir un second regard non-partisan,
est paralysée, déplore-t-il.
«Je
crois sincèrement qu'à venir jusqu'à ce que les conservateurs
prennent le pouvoir, le Sénat était l'ange-gardien de la
population, des minorités, des démunis», estime M.
Lapointe. Mais depuis quelques temps, le Sénat ne débat plus,
dénonce-t-il.
Alors
que la pertinence de la Chambre haute est remise en question, M. Lapointe
est bien d'accord qu'il faut la réformer et il y va d'une suggestion:
nommer un panel de personnalités apolitiques chargées d'étudier
une liste de candidats et de faire des recommandations au premier ministre.
Ce qui éviterait le favoritisme, selon lui.
Le
sénateur Lapointe repart du Sénat prêt à laisser
la politique derrière lui et à reprendre la scène,
«pour apporter un peu de bonheur aux gens».
Surtout
qu'il sera soulagé de ne plus avoir à faire la route Ottawa-Québec
toutes les semaines. Après une année mouvementée côté
santé, M. Lapointe a hâte de se reposer un peu.
Et
Jean Lapointe quitte Ottawa changé.
S'il
a appris à être patient et à ne plus se prononcer trop
rapidement - un trait de caractère qui l'avait mal servi à
son arrivée au Sénat -, le sénateur dit aussi avoir
été ébranlé à un point tel que ses convictions
politiques semblent se trouver à un point tournant.
S'il
se dit «libéral entre parenthèses» depuis des
années - lui qui a voté pour les libéraux, péquistes
et conservateurs au fil des ans -, ses convictions fédéralistes
pourraient avoir été changées par ce dont il a été
témoin dans la capitale fédérale. Son idée
n'est pas arrêtée, mais M. Lapointe avance qu'il pourrait
bien se ranger éventuellement dans le camp de la souveraineté.
«Parce
que j'ai été témoin d'une chose très importante
ici: les deux solitudes je les ai vues, je les ai vécues. Je ne
suis pas souverainiste pour l'instant, mais il n'est pas dit que je ne
le serai pas dans deux ans», laisse-t-il tomber.
Outre
son combat contre les appareils de loterie-vidéo, Jean Lapointe
s'est prononcé contre la longueur des hommages au Sénat,
faisant réduire leur durée à 15 minutes par leader
à la Chambre haute.
Et
celui qui compte 50 ans de carrière artistique a également
dénoncé les coupes du gouvernement de Stephen Harper en culture.
Une inquiétude qui l'habite encore.
«Harper,
lui, la culture c'est la culture des navets qu'il connait. Qu'il cultive
ses navets et qu'il laisse la culture à des gens qui sont plus compétents
que lui», scande le sénateur lorsqu'on aborde le sujet.
Dès
janvier, Jean Lapointe retrouvera son premier amour, la scène, et
son premier complice, Jérôme Lemay, avec qui il a formé
le duo Les Jérolas pendant 15 ans, dès 1955. Les deux hommes,
qui se sont retrouvés après un différend de 18 ans,
seront en tournée dès la fin janvier, et ce, pour quelques
années, anticipe M. Lapointe, puisqu'il y a une très forte
demande.
Mardi
11 janvier 2011
Jutra
2011 : Jean Lapointe recevra le prix Hommage
Par Elizabeth Lepage-Boily
Jean
Lapointe lors de la première du film À l'origine d'un cri
Le
Conseil d'administration de La soirée des Jutra a annoncé
ce matin en conférence de presse que le prix Jutra-Hommage sera
remis cette année à Jean Lapointe pour l'ensemble de sa carrière.
L'artiste québécois a également été
honoré lors du Gala des Oliviers en 2000 et lors du Festival Juste
pour rire en 2005 pour ses antécédents dans le monde de l'humour
au Québec.
Au
niveau cinématographique, on a pu voir Jean Lapointe dans les films
Les ordres de Michel Brault, paru en 1974, J.A. Martin photographe de Jean
Beaudin et L'eau chaude, l'eau frette d'André Forcier ainsi que
dans Le dernier tunnel d'Érik Canuel pour lequel il a d'ailleurs
obtenu le Jutra du meilleur acteur de soutien en 2005. Tout récemment,
il donnait la réplique à Michel Barette et Robin Aubert dans
le drame À l'origine d'un cri.
Jean
Lapointe, qui a siégé au Sénat pendant 9 ans, est
également le fondateur de la Maison et de La Fondation qui portent
son nom, deux organismes venant en aide aux alcooliques, toxicomanes et
joueurs compulsifs.
La
13e cérémonie des Jutra, qui récompensent les artistes
et artisans du cinéma québécois, se tiendra le 13
mars prochain à Montréal. La soirée sera diffusée
en direct sur les ondes de Radio-Canada.
Jean
Lapointe sera du Retour de nos idoles
le
04 mai 2011 par Musicor
Jean
Lapointe se joint à la panoplie d’artistes de l’évènement
Le Retour de nos Idoles et rendra un hommage spécial à son
partenaire des Jérolas, Jérôme Lemay.
C’est
avec enthousiasme et spontanéité que Jean Lapointe a accepté
l’invitation des producteurs de se joindre au spectacle Le Retour de nos
Idoles. Cette tribune unique, qui attirera plus de 35 000 spectateurs et
qui en rejoindra des dizaines de milliers d’autres à la télévision,
lui permettra de témoigner son immense affection pour son ami Jérôme
Lemay.
Émotion,
respect et admiration seront au rendez-vous dans l’hommage à ce
grand artiste avec lequel Jean Lapointe a formé l’un des duos les
plus marquants des cinquante dernières années. Cet hommage
tout à fait spécial amènera Jean Lapointe à
monter sur la scène du Colisée Pepsi lors des 4 représentations
des 6 et 7 mai 2011.
Entre-temps,
le compte à rebours est commencé et c’est cette semaine que
les artistes français atterrissent au Québec pour participer
à la tournée de promotion et aux répétitions.
L’événement qui promet d’être inoubliable, fera l’objet
d’une diffusion télé sur les ondes de INDIGO et de BELL TÉLÉ.
À
quelques jours des représentations, alors que le public a hâte
de retrouver ses idoles, la fébrilité tout aussi palpable
chez les artistes. Aussi, question d’avoir un avant-goût des chansons
qui seront présentées sur scène, il est possible de
se procurer la compilation Le Retour de nos Idoles, disponible en magasin
depuis le 22 mars 2011.
Jean
Lapointe effondré par le décès de Jérôme
Lemay
Écrit
par Jean-Paul Sylvain
Jeudi,
21 avril 2011
C'est
à la toute fin de la première partie du spectacle «
Le grand retour des Jérolas », le 30 mars, que Jérôme
Lemay était victime d'un malaise, le second en quelques jours, alors
qu'en compagnie de son complice Jean Lapointe, le duo amorçait le
prologue d'une tournée qui devait se prolonger au moins durant deux
ans.
L'ex-sénateur
Jean Lapointe avait même refusé une offre de tourner dans
un nouveau film québécois afin de ne pas nuire à ce
qui s'annonçait comme le come-back de la décennie au Québec.
Fort
attristé par la mort de son ami et partenaire de scène, Jean
Lapointe a bien voulu rendre hommage à ce dernier.
«
Ben écoute, je sais pas comment dire ça. Je suis allé
le voir à l'hôpital (la Cité de la Santé) quatre
fois. Chaque fois, il m'apparaissait plus faible. Je devais y aller hier.
Son frère aîné m'appelle et me dit qu'il va pas bien.
Il ne l'a pas reconnu. »
Les
Jérolas, lors de leur première à la salle Maisonneuve.
Photo d'archives Alain Décarie« C'est tout un choc! Je savais
à 70 %, même à 97 % que les chances qu'il revienne
à la santé étaient inexistantes. À la répétition,
au Marché Bonsecours, il m'est apparu fort pâle. Le matin,
continue Jean d'une voix triste et hésitante, quand on répétait,
il se maquillait beaucoup pour ne pas paraître pâle.
Jean
Lapointe nous est apparu au bout du fil fort ébranlé par
la mort de Jérôme Lemay, un artiste généreux
qui quelques mois auparavant, avait d'ailleurs perdu son épouse,
qui était malade depuis plusieurs années.
Le
premier avril, Jean Lapointe avait commenté ainsi l'hospitalisation
de Jérôme Lemay: « Dans des occasions comme celle-ci,
c'est davantage à l'ami et à l'être humain que l'on
pense, encore plus qu'au collègue. Tout ce que je souhaite, c'est
que Jérôme aille mieux.» Il ignograit alors que les
médecins allaient détecter un cancer foudroyant chez Jérôme
Lemay.
Charlotte
Lapointe fort attristée
Il
y a plusieurs décennies, le duo Charlotte et Hervé se produisait
dans les mêmes salles de spectacle que les Jérolas. Le duo
Charlotte et Hervé avait d'ailleurs le même gérant
que Les Jérolas, en Charlemagne Landry, un avocat très renommé.
Charlotte,
cousine de Jean Lapointe, est doublement attristée. Elle a perdu
il y a quelques mois son mari et partenaire de scène, Hervé
Doucet. « J'ai parlé le mois dernier à Jérôme.
Je voulais qu'il assiste aux funérailles d'Hervé. Mais il
ne pouvait pas. Il était en répétition pour le retour
des Jérolas et me disait que le duo avait « du booking »
pour deux ans d'avance. Il se disait attristé de ne pouvoir rendre
hommage à Hervé.
«
Je sais que s'il avait pu venir aux funérailles, il se serait déplacé.
On avait le même gérant. Charlemagne (Landry) faisait aussi
la gérance des Frères Flamingo (Hervé et son frère
Clermont) avant que naisse le duo Charlotte et Hervé. Il bookait
aussi les Flamingo et Les Jérolas au Mocambo, à la Casa Loma,
aux festivals et un peu partout à Montréal et en province.
«
J'ai appelé Jean (Lapointe), il était démoralisé.
C'est triste. Et pour ne rien vous cacher, ajoute Charlotte Lapointe, Jean
Lapointe et moi sommes petits cousins. Nous avons eu le même grand-père.
Avec Jérôme, disparaît un grand de la colonie artistique.
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