(mise à jour le 27 mars 2014)
"Ginette Reno née le 28 avril 1946
notes
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En 2007 nous avons eu, mon mari et moi , le plaisir de faire une croisière aux Îles-de-la-Madeleine. 
Ginette Reno était l'ìnvitée de Soeur Angèle. Quelle femme généreuse. 
Elle ne regardait pas sa montre. Le spectacle qu'elle nous faisait durait le temps qu'elle le voulait. Les gens ont eu un immense respect pour elle. Elle se prêtait à de petites scéances de photos mais ensuite , elle était comme nous, une simple touriste.   (commentaire de Desneiges)
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Discographie, filmographie, récompenses
Album Photos

« Il y a deux femmes en elle : celle qui chante et celle qui aime. »
- "Luc Plamondon"
Ce qu'elle a dit: 2003
Il est beaucoup plus grand d'aller à la conquête de soi qu'à la conquête du
monde, mais c'est plus difficle.

Nom de baptême : Marie, Noëlla, Ginette Raynault, née le 28 avril 1946 à 13:55
à L'Hôpital Notre-Dame de Montréal.Elle a grandit à Montréal.
Signe astrologique : Taureau ascendant lion

Ses parents sont: Yvon Raynault était boucher de profession. Il est décédé le 12 mars 1988. Lauretta St-Amand était couturière à domicile. Elle est décédée le 25 septembre 1995. Ginette a deux soeurs et deux frères: Thérèse, André, Daniel et Huguet. Ginette est la troisième de la famille entre ses deux frères.

 Elle a trois enfants : Natacha (23 mai 1968) et Cédric (6 octobre 1971), nés de son mariage avec Robert Watier et Pascalin (28 juillet 1982) né de son union de fait avec Alain Charbonneau. Elle est aussi la grand-maman d'Alexandra (17 mai 1984) et Mathieu (23 octobre 1993), enfants de Natacha.
 Depuis juillet 1993, Ginette elle vivait avec Karlo Dhe Paganon, un québécois d'origine italienne de 17 ans son cadet.

 Elle a abandonné l'école en 9e année (secondaire II).
 Elle a deux chats : Johnny et Ti-Gros. Elle a un chien Yorkshire au prénom de Milou.

 Elle possède une Mercedes E360 1997, une fourgonnette Toyota Prévia 1992, une Roll Royce silver Shadow 1969 et un motorisé qui sert plus à Cédric quand il va à des tournois de golf.

 Elle aime de tout en cuisine, mais particulièrement les mets italiens très épicés. Elle adore la bonne cuisine québécoise, la vraie de vraie et apprécie les fruits de mer.
Ses boissons préférées sont le jus d'orange fraîchement pressé, l'eau Perrier et Manhattan sur glace.

Côté lecture, entre autres, tout ce qui est livre sur le développement intérieur, spirituel et thérapeutique. Elle préfère les lectures utiles parce qu'elle n'a pas beaucoup de temps. Elle adore les chroniques de Pierre Foglia du journal La Presse.

Vêtements : Elle affectionne les tenues décontractées; jean's et chemisier.

Couleurs : Le rouge, le jaune et le noir. Avec du noir, elle opte pour des vêtements à deux tons comme noir et blanc, noir et rouge ou noir et bleu.

Ses acteurs préférés sont: Jack Nicholson et Michel Piccoli et actrices: Romy Schneider et Meryl Streep
Ses chanteurs : Les Beatles parce qu'ils ont révolutionné la chanson et Elvis Presley
et sa chanteuse : Barbra Streisand

Pour ses endroits de prédilections, son coeur penche pour les îles, mais il ne faut pas que ce soit trop touristique. Elle aime la Barbade et la Guadeloupe. Cependant, elle est trop active pour rester bien tranquille sur une plage à se faire bronzer au soleil. Pour les grands voyages, elle préfère l'Europe.
Ses sports favoris sont la natation, la marche et la bicyclette. Elle a aussi un penchant pour le taï chi.

Sa principale qualité : « Je suis d'une franchise implacable. Avec moi, on a toujours l'heure juste ... »

Principal défaut : « Je suis de nature impatiente. Je bouscule parfois les gens. Je veux que ça bouge et vite et j'ai conscience de prendre parfois trop de place. » (Une chance qu'elle en est consciente!)

La qualité qu'elle apprécie le plus : La générosité du coeur. « Je suis frappée pas les gens qui donnent de leur temps et de leurs ressources pour aider ceux qui souffrent. Je n'en suis pas encore là. » (Elle a dit cela en 1989.)

Les défauts qu'elle déteste le plus : Le mensonge et l'hypocrisie

Ses plus beaux souvenirs : La naissance de ses enfants. Elle n'oubliera jamais ça ni les pères de ses enfants. Artistiquement, c'est la St-Jean Baptiste sur le Mont Royal en 1975.

Qui aurait-elle aimé être dans l'Histoire ? Michael Angelo

Son plus grand succès sur disque : Je ne suis qu'une chanson en 1979. Il s'est vendu à plus de 389 000 copies.
Ce qu'elle voudrait qu'on inscrive sur sa pierre tombale : « J'ai passé 50 ans de ma vie à attendre, pis le reste à comprendre. » (Elle a dit cela en 1995.)

Petite, Ginette Raynault avait un rêve: devenir une grande chanteuse.Depuis presque 40 ans, Ginette Reno est notre plus grande chanteuse et une des plus belles voix au monde.

Vraie star de la scène musicale canadienne et internationale pendant plus de trois décennies, chantant avec une aisance égale en français et en anglais, «La Reno» est l'une des chanteuses les plus populaires et les plus aimées du Canada. Son art et sa vie reflètent sa candeur, sa simplicité et sa chaleur.

Elle attribue son talent à un cadeau que sa mère aurait obtenu par la prière. Elle a commencé à chanter quand elle avait à peine sept ans. Ensuite, elle a apporté des bandes de ses chansons (et menti sur son âge) à des stations de radio de Montréal. Quelque cinquante albums plus tard, après s'être produite partout en Amérique du Nord, en Grande-Bretagne et en France avec certains des plus grands noms du monde du spectacle (dont Johnny Carson, Roger Whittaker et Dinah Shore), elle est une vedette qui croit encore que ce sont «les anges» et non son travail acharné et sa volonté à toute épreuve qui lui ont apporté son énorme succès.

"Discographie"
2011 : La musique en moi
2009 : Fais-moi la tendresse
2000 : (en) The First Noel
2000 : Un grand noël d'amour
1998 : (en) Love is all
1997 : La Chanteuse
1995 : Versions Reno
1991 : L'Essentiel
1988 : Ne m'en veux pas
1987 : Ginette Reno - Michel Legrand
1986 : Si ça vous chante / De plus en plus fragile
1986 : Paris-Québec
1985 : Ginette Reno
1984 : J'ai besoin de parler
1983 : Ginette Reno
1981 : Quand on se donne
1979 : Je ne suis qu'une chanson
1979 : (en) Trying to Find a Way
1977 : Ce que j'ai de plus beau
1974 : Aimons-nous
1973 : Ombre et Soleil
1971 : Aimez-le si fort
1971 : (en) Touching me Touching you
1970 : (en) Beautiful Second Hand Man
1969 : Ginette Reno (troisième album Ginette Reno de 1969)
1969 : Ginette Reno (deuxième album Ginette Reno de 1969)
1969 : Ginette Reno
1967 : Joyeux Noël
1967 : Quelqu'un à aimer
1966 : Le monde de Ginette Reno
1965 : En amour
1964 : Formidable!
1962 : Ginette Reno

Albums en concert

1999 : Un peu plus haut - le nouveau spectacle

1993 : Ginette Reno en concert
1982 : Ginette Reno en concert
1974 : En direct de la Place des Arts
1971 : À la Comédie canadienne
1969 : Ginette Reno à la Comédie canadienne '69
1966 : En spectacle au Casa Loma

Compilations

2004 : (en) Vocally Yours (Coffret 4)
2004 : les Grands Soirs (Coffret 3)
2004 : Moi c'est Ginette (Coffret 2)
2004 : Mademoiselle Reno (Coffret 1)
2000 : Juke-Box vacances (Compilation de divers artistes)
1990 : Ma vie en chansons - Mes plus grands succès
1984 : Souvenirs tendres
1977 : Les Grands Succès volume 1
1975 : (en) The Best of Ginette Reno
1968 : Les Grands Succès d'une vedette

Filmographie

2006 : Le Secret de ma mère : Blanche
2003 : Mambo Italiano d'Émile Gaudreault : Maria Barberini
1999 : Laura Cadieux... la suite de Denise Filiatrault : Laura Cadieux
1998 : C't'à ton tour Laura Cadieux de Denise Filiatrault : Laura Cadieux
1998 : Une voix en or (feuilleton TV)
1996 : Innocence (feuilleton TV)
1994 : Million Dollar Babies (TV) : Madame Legros
1992 : Léolo de Jean-Claude Lauzon : Mère

Distinctions


Sur l'Allée des célébrités canadiennes
1964 - Gala Meritas : découverte féminine de l'année
1968 - Gala Meritas : Miss radio-télévision
1968 - Festival du disque : chanteuse la plus populaire, chanteuse ayant vendu le plus de disques, meilleur microsillon de l'année
1968 - Prix spécial au MIDEM, à Cannes (France)
1969 - Gala Meritas : Trophée Rolande-Desormeaux
1969 - Festival du disque : chanteuse ayant vendu le plus de disques
1970 - Juno Award : Female Vocalist of the Year (chanteuse de l'année)
1970 - RPM : chanteuse de l'année
1971 - Juno Award : Outstanding Performance - Female (performance féminine)
1972 - Juno Award : Outstanding Performance - Female (performance féminine)
1972 - Festival populaire de la chanson Yamaha (Tokyo) : Prix or et argent
1980 - Salon de la femme : Rose d'or (vote populaire)
1980 - Adisq : interprète féminine de l'année, microsillon de l'année - Populaire pour Je ne suis qu'une chanson, microsillon le plus vendu pour Je ne suis qu'une chanson
1982 - Officier de l'Ordre du Canada
1986 - Artis : chanteuse de l'année
1987 - Artis : chanteuse de l'année
1987 - Prix MetroStar : chanteuse de l'année, Métrostar féminine
1988 - Artis : chanteuse de l'année
1988 - Prix MetroStar : chanteuse de l'année, Métrostar féminine
1989 - 20e salon de la femme : Trophée hommage
1989 - Adisq : Microsillon de l'année - Populaire pour Ne m'en veux pas, microsillon le plus vendu pour 'Ne m'en veux pas, spectacle de l'année - Populaire pour La prochaine fois que j'aurai vingt ans
1992 - Adisq : Album de l'année - Populaire pour L'essentiel, spectacle de l'année - Interprète pour L'essentiel… la suite
1995 - Adisq : Trophée hommage
1996 - Adisq : Album de l'année - Populaire pour La Chanteuse
1999 - Prix du Gouverneur général pour les arts de la scène
2000 - Allée des célébrités canadiennes - Canada's Walk Of Fame
2004 - Chevalier de l'Ordre national du Québec
2009 - Adisq : chanson populaire de l’année
2009 - Adisq : interprète féminine de l’année
2009 - Adisq : album de l’année - Meilleur vendeur
2009 - Adisq : album de l’année – Populaire
2011 - FFM : Grand Prix spécial des Amériques



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2003:
Elle participe au gala de Staracadémie et Jean François Bastien dit d'elle:
Privilégié avec Ginette Reno!
Quel spectacle avec Ginette Reno, elle habite la scène comme personne. Je me suis senti très privilégié de vivre ce moment. Maintenant, on se concentre sur l’autre objectif : me trouver une chanson pour la semaine prochaine. Hier, j’ai eu l’impression, avant de terminer, que toute la gang se resserrait. Cool!

Ce qu'on dit de ses spectacles:
Ginette Reno au Centre Bell - Encore plus haut, encore plus loin
Une fois repue l’ovation qui suivait À ma manière, la troisième chanson de la soirée de samedi, Ginette Reno a demandé qu’on éclaire le Centre Bell à la grandeur. Pour voir les mains levées. «Combien y en a qui étaient là hier soir?», s’est-elle enquis. Mer de bras brandis. «Combien y en a qui vont être là demain soir?» Même marée humaine. C’est fou: la moitié de ces quelque 9000 spectateurs répondait présent vendredi, samedi et dimanche. Admirable solidarité. Ginette avait décidé de tenir le formidable et terrible pari de présenter trois spectacles presque entièrement différents (à deux titres près) en autant de soirs, et son public la suivait. Un peu plus haut, un peu plus loin.
 

Quitte à aller trop haut, trop loin. «Je sais que je vais y aller un peu trop fort», avouait-elle en entrevue au Devoir la semaine dernière à propos de ce Ginette en trois temps (La Jeunesse ? L’Ivresse ? La Sagesse). De fait, il y a eu samedi un moment où l’on a senti que Ginette avait poussé le don de soi jusqu’au bord du précipice et qu’elle continuait d’avancer. C’était au début de la dernière chanson avant le rappel. Elle avait asséné juste avant l’éreintant blues-gospel J’ai besoin d’un ami et s’apprêtait à «faire l’amour de mon mieux» avec son hymne national Je n’suis qu’une chanson. Et elle a oublié le texte. Elle qui n’oublie jamais un texte. Elle qui en aura donné plus de 80 sans téléprompteur dans ce triplé surhumain. Voile noir. Un instant désemparée, elle a été voir son chef d’orchestre (puissant orchestre de 27 musiciens et choristes, faut-il répéter) et elle a vite retrouvé ses mots. Et la foule l’a ovationnée plus fort qu’à toutes les autres ovations et Ginette a survécu. À la première des deux chansons du rappel (L’Essentiel), elle a chanté pieds nus, assise.
Ce n’était pas trop tôt, après deux heures et quart debout sans autre pause que la chanson en solo de son invitée Diane Juster (dont on se serait passé), deux heures et quart à danser le Conga telle Gloria Estefan & The Miami Sound Machine (avec deux cou-ples de Cubains) et le disco avec René Simard et sa propre petite-fille Alexandra (Danse), à ponctuer à coups de poing Don’t Let Me Be Misunderstood en finale d’un medley anglo qui comprenait l’exquise Beautiful Second-Hand Man, à s’arracher tripes et boyaux de ballade autobiographique en ballade autobiographique (J’ai besoin de parler, Chanter pour toi ce soir, Une femme sentimentale), à faire plaisir à toutes les mamans et tous les fils et filles qui ont un jour eu une maman dans Ma mère chantait toujours, à réciter en robe de chambre tout le monologue final de la dramatique télé Dis-moi le si j’dérange de Janette Bertrand. Elle avait beau nous faire le coup de la Ginette avec un grand G, le coup de celle qui survit à tous les excès et surmonte toutes les épreuves, à la fin, madame Reno nous inquiétait un peu. A-t-elle un instant pensé qu’il restait dimanche ? Non. Chaque spectacle, pour Ginette, est le premier et le dernier.
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Sylvain Cormier Édition du lundi 12 mai 2003
Oui, nous croyons
Et dimanche arriva et comme c’était dimanche, Ginette a été à la messe. Et nous à l’ultime grand-messe de Ginette. Forcément moins pimpante que les deux soirs précédents, la voix un brin taxée par les quelque 60 titres chantés jusque là, il lui restait —intacte, inébranlable — la foi. Une ferveur spirituelle qui élevait ce spectacle d’hier au-dessus des autres, même si le répertoire n’était certes pas celui des succès de palmarès du premier soir, ni celui des grandes chansons de souffrance et d’extase amoureuse du deuxième : on était plutôt au niveau très ordinaire de ses albums des dernières années, mêlant les anglaises de Love Is All (Cold Enough To Snow, Hold On Heart), les mochetés signées Plamondon de La Chanteuse (L’Hymne à l’amour de l’an 2000, Tu m’fais voir des étoiles), et au moins un extrait honnête de Versions Reno (Je t’appartiens, de Bécaud).
Mais c’était sans importance parce que c’était le Jour du seigneur et la Fête des mères et Noël en même temps : quand Ginette a entonné en ce pluvieux soir de mai rien de moins que le Minuit, chrétiens !, le Centre Bell était cathédrale et il y avait de la rédemption dans l’air. Tous les mauvais choix de chansons de Ginette Reno en quarante ans de carrière ne comptaient plus parce qu’elle accomplissait enfin son destin : hier, enfin, Ginette était notre Mahalia Jackson à nous. Avec la chorale Voxapella en renfort, elle chantait enfin le gospel, magnifiant Glory Alleluia, puis You’ll Never Walk Alone, puis le Somebody To Love de Queen, levant haut, haut, touchant presque au ciel.
Une fois ce sommet atteint, il n’y avait plus qu’à regarder vers l’avenir, et cet avenir s’appelait cinéma : en extraits sur grand écran et en chansons, le survol de sa carriére d’actrice aura mené le public ravi de L’Amour avec un grand A à Laura Cadieux (avec Pierrette Robitaille et le petit garçon du film en chair et en os) jusqu’à son rôle dans Mambo Italiano. Après, Ginette Reno a chanté Partir avec les Petits chanteurs du Mont-Royal et elle partie. Pour revenir en rappel, le temps de recevoir des fleurs de ses enfants et petits-enfants. C’était, après tout, sa fête. Et, trois soirs plus tard, la fin de la nôtre.
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2004:
Elle aide son fils Pascalin a préparé son premier album.
Sa santé se porte beaucoup mieux, elle arrive à contrôler sa glycémie. Le médecin lui avait que ça prenait environ deux ans pour la stabiliser. Ca faisait neuf ans qu'elle courait le marathon; son coeur était attaqué, ses reins et ses yeux l'étaient aussi. Elle est allé à l'hopital souvent; ça lui tombait sur les nerfs, mais ....finalement le tout est sous contrôle, elle prend ses médicaments et voilà.
Pour ses projets, elle est en train de restructurer sa carrière...elle ne sait trop où commencer mais une chose est sûre, sa biographie sortira à l'automne.
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Ginette Reno, conférencière invitée du tout premier
SALON DESTIN ET MIEUX-ÊTRE DE QUÉBEC
2004-11-21
Par Webquebec.com

C'est au retaurant Mille Feuille de Québec (le présentateur officiel du Salon) que se tenait récemment une conférence de presse en compagnie de Ginette Reno. À cette occasion, la grande dame de la chanson, qui sera l'une des conférencières invitée en a profité pour donner les détails du tout premier Salon Destin et Mieux-être de Québec qui se tiendra les 20 et 21 novembre 2004 au Centre des Congrès de Québec. Ginette Reno sera accompagnée, pour les quatre conférences qu'elle offrira au public, du psychosociologue Paul Régimbald. Ces conférences auront lieu le samedi 20 novembre à 15 h et 20 h et le dimanche 21 novembre à 11 h et 15 h. « L'humain, ce paradoxe étrange » sera le titre des conférences de Mme Reno et M. Régimbald. Ginette Reno a également profité de son passage à Québec pour annoncer la création de la Maison Ginette-Reno qui viendra en aide aux personnes souffrant d'obésité, un projet qui devrait voir le jour d'ici un an.
Sur la photo, Dennis Blackburn, promoteur du Salon, le psychosociologue Paul Régimbald, Ginette Reno, Carole Chevalier, propriétaire du restaurant Mille Feuille, et son associé Brian Béland.

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