L‘ÉTOILE
DE CE MOIS
"GILLES
LATULIPE"
"Citation
de Gilles"
"Ce
n'est pas parce qu'on est vieux qu'on ne rit pas,
c'est
parce qu'on ne rit pas qu'on est vieux.
![]() |
Biographie page 1 // page 2 Photos
‘‘Biographie de Gilles Latulipe‘, né le 31 août 1937
Né en 1937, cet acteur, directeur et écrivain figure parmi
les artistes qui ont marqué la télévision
québécoise des années 60. Lorsqu'il fait l'acquisitiondu
populaire Théâtre des Variétés en 1967 à
Montréal, Gilles Latulipe fait face à un nouveau défitcelui
de gérer, diriger, produire et présenter du
théâtre d'été à chaque année et
ce, pendant 33 ans.
C'est après avoir étudié le théâtre avec
François Rozet qu'il fera une première apparition dans
Bousille et les justes de Gratien Gélinas. Il est vite remarqué
et devient, peu de temps après, une star
de la télévision. Lorsqu'il fonde le Théâtre
desVariétés en 67, il décide d'en faire un cabaret
de
spectacles d'humour qui deviendra rapidement fort populaire. Pendant plusieurs
années, le public
québécois viendra se masser à l'entrée de la
ruePapineau pour assister au spectacle de variétés.
À
cette époque, Latulipe écrit, joue et dirige la plupart des
présentations. Son style unique
influencera grandement la comédie québécoise.Même
si la critique fut sévère en qualifiant son
humour de populaire et léger, Latulipe n'a jamais cessé de
croire en ce qu'il faisait et de s'y consacrer entièrement.
Influencé par le Vaudeville et le burlesque, l'acteur a également
un physique et une façon de
bouger bien à lui qui charme le public à tout coup.
En
1998, il est nommé l'acteur le plus populaire du Québec par
le Journal de Montréal. La même
année, il nomme son fils, Olivier, gérant du Théâtre
des Variétés. En plus de contribuer à l'histoire
du théâtre québécois, Gilles Latulipe a également
enregistré, toutes les prestations de ceux qui
sont montés sur la scène du théâtre, sur bandes
sonores et sur vidéos depuis les tous débuts.
Dans sa biographie, Avec un sourire, parut aux Éditions de l'Homme
en 1998, il dit de sa vie qu'il
est "réellement" né le 1er avril 1959 le jour même
où il a fait ses débuts au théâtre.
Dimanche
derniers
BRAVO
GILLES POUR TON BEAU TRAVAIL ET SURTOUT D‘AVOIR EGAYE TOUT LE PEUPLE
FRANCAIS.!
"Sa
carrière"
La
vie heureuse de Léopold Z. (1965)
Deux
femme en or (1970)
Y'a
toujours moyen de moyenner (1973)
Kamouraska
(1973)
Pousse
mais pousse égal (1974)
Les
chiens chaud (1980)
Artisan:
Gilles Latulippe Fonction(s) occupée(s): Interprétation
Filmographie
sélective (La correction des données est en cours)
Poivre
et sel (1983-1987) Interprétation
Hot
Dogs (1983) Interprétation
Pousse
mais pousse égal (1974) Interprétation
Ah
si mon moine voulait (1973) Interprétation
Y
a toujours moyen de moyenner (1973) Interprétation
Tiens-toi
bien après les oreilles a papa (1971) Interprétation
Deux
femmes en or (1970) Interprétation
Vie
heureuse de Léopold Z (La) (1965) Interprétation
Brillant
(Les) Interprétation
Symphorien
Interprétation
Le
zoo du Capitaine Bonhomme (1964)
Rue
des Pignons (1966)
Il
a aussi animé "Les Démons du Midi" avec Suzanne Lapointe
à Radio-Canada de 1987 à 1993
1995 :
Le Billet de loterie (Une petite fille particulière) (TV) : Employé
de banque
Filmographie
1963-1968
: Le Zoo du Capitaine Bonhomme (série TV)
1965 :
La Vie heureuse de Léopold Z.
1965 :
Cré Basile (série TV) : Symphorien
1966 :
Rue des Pignons (série TV) : Conrad Lafeuille
1967 :
Lecoq et fils (série TV) : Méo Lecoq
1968-1970 :
Le Zoo du Capitaine Bonhomme : (série TV)
1970-1977
: Symphorien : (série TV) : Symphorien
1970 :
Deux femmes en or : Monsieur Jolicoeur
1973 :
Kamouraska : Clermont
1973 :
Vertudieu! (Ah! Si mon moine voulait...) : Le jeune moine
1973 :
Y'a toujours moyen de moyenner!
1975 :
Pousse mais pousse égal : Conrad Lachance
1976
- 1977: Pour tout l'monde (série TV): Freddie Washington
1980 :
Les Brillant (série TV) : Théo Théorêt
1980 :
Les Chiens chauds : Henri
1983 :
Poivre et sel (série TV) : Hector Potvin
1987-1993 :
Les Démons du midi (série TV)
1995 :
Le Billet de loterie (Une petite fille particulière) (TV) : Employé
de banque
2003 :
Tribu.com (série TV) : Marcel, barbier
Récompenses
1972:
Trophée Olivier-Guimond décerné à l’artiste
préféré du public
1990:
Trophée Métrostar du meilleur animateur d’une émission
de variétés pour « Les démons du midi ».
1991:
Trophée Métrostar du meilleur animateur d’une émission
de variétés pour « Les démons du midi ».
1992:
Trophée Métrostar du meilleur animateur d’une émission
de variétés pour « Les démons du midi ».
1995:
Intronisé au Temple de la Renommée de l’humour
1996:
Intronisé sur la Promenade des Stars sur la rue Alexandre-DeSève
à Montréal.
2000:
On lui remet un Métrostar Coup de cœur pour l’ensemble de sa carrière.
2000:
Chevalier de l’Ordre de la Pléiade remis aux personnalités
qui se sont distinguées en servant les
idéaux
de la francophonie.
2004:
Membre de l’Ordre du Canada
2007:
Grand Prix de l’Académie pour l’ensemble de sa carrière remis
dans le cadre du Gala des Prix Gémeaux
2009:
Chevalier de l’Ordre Nationale du Québec
Le
comédien Gilles Latulippe et l'homme d'affaires Placide Poulin n'ont
apparemment rien en commun. Pourtant, un événement malheureux
meublerait une soirée de conversation: ils ont tous les deux perdu
une fortune en investissant offshore dans les projets du financier Luc
Verville.
Leur
triste histoire a pris racine au début des années 2000. Elle
est récemment devenue publique par l'entremise des tribunaux, l'une
en Beauce et l'autre à Montréal, où des poursuites
ont été intentées.
"Ce
qu'il dit de ses partenaires avec qui il a travailé"
C'est
l'ensemble des gens avec qui j'ai joué. J'ai eu la chance de jouer
avec ce qu'il y avait de mieux comme comédien et comédienne.
J'avais 29 ans quand j'ai acheté le Théâtre des Variétés
et j'ai engagé des gens qui avaient 20 ou 25 ans de plus que moi
et qui sont venus dans mon théatre m'apprendre mon métier.
En 1959 quand j'ai commencé dans le métier, mon premier rôle
était avec Gratien Gélinas, Béatrice Picard Juliette
Huot, Jean Duceppe Paul Hébert, Monique Miller et Yves Létourneau
et on a commencé par Bousille et les justes avec la Troupe qu'on
a joué en anglais et français partout au Canada. La première
était à la Comédie canadienne aujourd'hui le TNM.
Je
n'ai pas préféré un rôle, mais plutôt
les gens qui m'entouraient dans un personnage. Dans Cré Bazile c'était
avec Olivier Guimond et Drouin. Dans les Démons du midi c'était
Suzanne Lapointe et c'était extraordinaire. Dans Symphorien c'était
Jeaninne Huot. C'était finalement un prétexte à rencontrer
ces comédiens extraordinaires et leurs personnages.
La
seule chose que je détestais c'était de me coller une moustache.
Je l'avais porté pour une apparition unique pour Symphorien dans
Cré Bazile. Finalement je suis resté finalement quelques
années plutôt qu'une semaine et le rôle m'a collé
en même temps que la moustache que j'ai traînée ensuite
à Symphorien d'autres années puis dans Sel et Poivre. J'ai
du plaisir dans tout.
Au
début de ma carrière j'ai fait du monologue. Mais j'aime
la complicité j'aime travailler avec les gens, les surprendre, les
amuser. J'ai fait du Ad lib avec la Poune, Manda et Olivier et ça
ça se fait avec des partenaires. C'est comme un duel avec l'autre
de savoir ce qu'il va dire.
"Sa
biographie"
Gilles
Latulippe: avec un sourire, Gilles LATULIPPE, Éditions de l'Homme
Gilles
Latulippe fait partie de nos vies depuis plus de quarante ans. Qu'on l'apprécie
ou non, il faut avouer qu'il fait partie des comiques et des comédiens
qui auront contribué à façonner le paysage culturel
du Québec. Que ce soit par le Zoo du Capitaine Bonhomme, Symphorien,
Les Brillant ou ses revues au Théâtre des Variétés,
tous les Québécois de plus de vingt ans connaissent Gille
Latulippe. L'autobiographie Gille Latulippe: avec le sourire qu'il nous
présente, c'est un récit de jeunesse, avec ses coups pendables,
l'épopée du Vaudeville avec Olivier Guimont, Manda et La
Poune, l'aventure folle du Théâtre des Variétés
et des émissions légères qui sont tout de même
restées dans notre mémoire.
Écrit
de façon simple, cette autobiographie est présentée
comme une série de chroniques où l'auteur s'attarde sur une
époque en nous inondant de détails et d'anecdotes plus croustillantes
les unes que les autres. Pour les fidèles de ce dernier représentant
du Vaudeville québécois, Gille Latulippe: avec le sourire
saura sûrement vous faire passer de bons moments.
LATULIPPE,
Gilles, Gilles Latulippe: avec le sourire, Éditions de l'Homme,
1997, Montréal, 315 pages,
Le
chant du cygne de Gilles Latulippe au Théâtre des Variétés
Gilles
Latulippe est monté pour une dernière fois sur les planches
du Théâtre des Variétés, dimanche après-midi,
son théâtre, depuis 33 ans.
Le
public, encore une fois, était au rendez-vous pour saluer ce comédien
qu'il aime tant.
Mais
Gilles Latulippe ne fait pas un trait pour autant sur la comédie.
Il sera notamment de retour sur les planches cet été, à
Drummondville.
Le
Théâtre des Variétés
La
fin des Nouveautés
Jean-François
PAQUIN
27.02.2001
La
nouveauté n'aura jamais été d'aussi courte durée.
Quelques mois à peine après l'ouverture du Théâtre
des Nouveautés, rejeton du feu Théâtre des Variétés,
le rideau tombe sur plus de 30 ans de burlesque rue Papineau.
De
septembre 1967 à janvier 2001, cette enceinte du vaudeville aura
abrité de grands noms du genre. Au-delà des nombreuses querelles
? notamment avec l'Union des artistes ? et du mutisme du milieu littéraire
à son endroit, que représente cette fermeture pour le monde
théâtral montréalais ?
Le Théâtre des Variétés a maintenant fait place à une salle de spectacles, nommée La Tulipe en l'honneur de Gilles Latulippe, diffusant des concerts rock, de la chanson francophone ainsi que des soirées dansantes.
Le
Théâtre des Variétés a maintenant fait place
à une salle de spectacles, nommée La Tulipe en l'honneur
de Gilles Latulippe, diffusant des concerts rock, de la chanson francophone
ainsi que des soirées dansantes.
Le
premier avril 2009, Gilles Latulippe a célébré ses
50 ans de carrière.
L'idée
de Gilles Latulippe, en 1966, était simple: acquérir un théâtre
afin de donner une adresse au burlesque à Montréal. Il prit
possession du Dominion, un ancien cinéma situé au 4530 de
la rue Papineau. Le 23 septembre 1967, les Guimond et Ouellette s'y produisent
dans le cadre du spectacle inaugural. Au cours des années 1970,
une pléiade de grands noms du spectacle de variétés
s'y succéderont: Jean Grimaldi, les Baronnets, les Jérolas
ainsi que Guilda tiendront tour à tour l'affiche. À cette
époque, le théâtre était ouvert sept jours sur
sept, à raison de 35 semaines par année.
L'Union
fait la guerre
Les
premiers problèmes survinrent au milieu de la décennie 1970.
En 1976, en effet, l'Union des artistes réclama des redevances au
théâtre des va-riétés, soit 6 % de ses recettes.
De plus, selon l'Union, le théâtre ne payait pas assez ses
comédiens. Le fait est qu'à l'époque, plusieurs jeunes
comédiens peu connus ne pouvaient se produire qu'entre ces murs.
C'est le début d'une véritable guerre ouverte entre ces deux
institutions, culminant dans les années 1980. En 1985, l'Union des
artistes interdit à ses membres de se produire au théâtre
de Gilles Latulippe !
Enfin,
au cours de la dernière décennie, le théâtre
tenta de rajeunir son public grâce aux prestations sur scène
des Dubois et Huard. Malgré tout, en juin 2000, contre toute attente,
Latulippe ferme ses portes. C'est la fin du plus vieux théâtre
de Montréal. Cette fermeture sera par ailleurs de courte durée.
Le 14 septembre, nous assistions à l'inauguration du Théâtre
des Nouveautés grâce à son tout nouveau propriétaire,
Normand Lachance.
M.
Lachance était déjà connu dans le monde du showbiz.
Durant les années 1970, il participait déjà aux activités
du Théâtre des Variétés. Puis, au cours de la
décennie suivante, il a dirigé un théâtre en
Floride avant de revenir au pays et de participer au Cabaret on Ice. M.
Lachance s'était fixé trois buts très précis
en acquérant le théâtre de Latulippe: moderniser l'architecture
de l'immeuble, agrandir la scène et rajeunir le public. Mais il
eut moins de chance que son prédécesseur. Les nombreuses
réparations exigées par la Ville de Montréal l'obligèrent
à fermer ses portes récemment, quelques mois à peine
après la réouverture.
"Un
théâtre boudé"
Au
fil des ans, le Théâtre des Variétés s'était
forgé une clientèle bien à lui. En fait, l'établissement
répondait à un besoin auquel nul autre de ses semblables
ne répondait. L'humour qui y était présenté
différait complètement du type humoristique en vogue à
Montréal. Alors que le Festival Juste pour rire et les nombreux
one man shows présentaient les monologues et trouvailles personnelles
de quelques comiques, les Variétés offraient à leurs
spectateurs leur propre répertoire, reproduisant les modèles
burlesques s'apparentant à la Commedia dell'arte: improvisations,
pièces à canevas, personnages stéréotypés,
etc. Les amateurs de burlesque et de vaudeville avaient donc leur lieu
de prédilection.
Évidemment,
le théâtre de Latulippe fut souvent snobé par le milieu
littéraire. De plus, de nombreux jeunes comédiens préféraient
se tourner vers le théâtre expérimental plutôt
que vers le burlesque. Résultat: tout en voulant rafraîchir
son public, ce théâtre ne réussit jamais à rajeunir
ses représentants.
La
fin du burlesque à Montréal ?
La
fermeture de ce théâtre représente-t-elle la fin du
genre à Montréal ? Selon André Bourassa, professeur
de théâtre à l'UQÀM, il s'agit plutôt
de la fin d'une époque, et non d'un genre. Au cours des années,
le Juste pour rire a peu à peu drainé la clientèle
de Latulippe afin de se l'approprier. Malgré tout, le burlesque
reviendra, puisque, toujours selon M. Bourassa, il répond à
un besoin que le Festival ne comble pas. En outre, certains éléments
du genre ont toujours été et sont toujours présents,
ponctuellement, dans l'humour québécois. Le duo Dominique
et Martin, par exemple, reprend le schéma burlesque du « straight
man et du blagueur », affirme le professeur Bourassa.
Malgré
ses nombreux problèmes (ignorance du milieu, difficulté à
rajeunir ses représentants, querelles avec l'Union des artistes),
il est tout de même un fait remarquable: à une exception près
(Le système Ribadier, 1999), le Théâtre a toujours
fait ses frais. Une bonne leçon pour ceux qui croient qu'un théâtre
n'est pas une entreprise «viable», économiquement parlant.
Mardi
le 29 Octobre, 2002
«
POUR LE FUN » AVEC Gilles Latulippe
Gilles
Latulippe sera à la salle Rolland Brunelle jeudi le 7 novembre prochain,
à 20h, dans un spectacle qui nous fera revivre le beau temps du
Théâtre de variétés.
Pour
ce spectacle, intitulé « POUR LE FUN », Gilles Latulippe
sera accompagné de Roger Giguère, Serge Christiaenssens,
d’un chanteur et d’un magicien.
Vous
pourrez apprécier le talent comique indéniable de toute cette
ribambelle lors de cette soirée qui risque d’être une de ces
soirées que l’on se souvient longtemps d’avoir tant ri.
Gilles
Latulippe honoré de l'Ordre du Canada
Récompenses
Décoré de l'Ordre du Canada en 2003
Récompensé
par de nombreux prix tout au long de sa carrière, Gilles Latulipe
est notamment intronisé au Temple de la renommée mondiale
de l'humour, en 1995, décoré Chevalier de l'Ordre de la Pléiade,
en 2000, sans compter les nombreux trophées Méritas et Métrostars
qu'il remporte sur l'ensemble de sa carrière.
OTTAWA
(PC) - Une pléiade de personnalités québécoises
et canadiennes - de même que l'ancien président tchèque
Vaclav Havel - ont été honorés de l'Ordre du Canada,
a annoncé mardi la gouverneure générale, Adrienne
Clarkson.
Claire
L'heureux-Dubé, ancienne juge à la Cour suprême du
Canada, et Herb Gray, ancien vice-premier ministre libéral, font
leur entrée au sein de l'Ordre à titre de compagnon, le rang
le plus élevé.
Déjà
officiers de l'Ordre, le premier astronaute du pays et actuel président
de l'Agence spatiale canadienne, Marc Garneau, de même que le musicien
et poète torontois Gordon Lightfoot, ont eux aussi été
élevés au titre de compagnon.
Le
comédien Gilles Latulippe, longtemps directeur du Théâtre
des variétés, à Montréal, et animateur de la
populaire émission de télé "Les démons du midi",
s'est dit "très étonné" de sa nomination à
titre de membre de l'Ordre du Canada.
"Est-ce
que le seul fait d'être connu justifie ça, je ne sais pas",
a-t-il lancé en entrevue téléphonique.
"C'est
une reconnaissance qui va directement à ceux qui m'ont appris ce
métier-là et qui eux, malheureusement, n'ont pas été
reconnus", a-t-il ajouté, fort honoré.
QUATORZE QUÉBÉCOISES ET QUÉBÉCOIS DÉCORÉS DE L'ORDRE DE LA PLÉIADE
Québec, le 28 janvier 2000 - Quatorze personnalités québécoises seront décorées de l'Ordre de la Pléiade à l'occasion d'une cérémonie qui aura lieu aujourd'hui, à 18 heures, en la Salle du Conseil législatif de l'Hôtel du Parlement. Cet événement se déroulera dans le cadre des réunions du Bureau et de la Commission politique de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) qui se tiennent jusqu'à demain à l'Assemblée nationale. C'est le Président de l'APF et premier Vice-Président de l'Assemblée nationale du Cameroun, M. Nicolas Amougou Noma, qui remettra les insignes aux récipiendaires.
Deux anciens premiers ministres, MM. Daniel Johnson et Pierre Marc Johnson, seront décorés du grade de Grand Officier alors que la ministre des Relations internationales et ministre responsable de la Francophonie et de la Charte de la langue française, Mme Louise Beaudoin, sera faite Commandeur de l'Ordre.
Onze personnalités recevront le grade de Chevalier de l'Ordre de la Pléiade. Il s'agit de Mme Jeanne L. Blackburn, ancienne députée ayant œuvré particulièrement pour la Francophonie, M. Bernard Derome, journaliste et présentateur à la Société Radio-Canada, M. Gilles Latulippe, comédien fondateur du Théâtre des Variétés, M. Jacques Laurin, linguiste et éditeur, M. Gérard Le Chêne, président fondateur de Vues d'Afrique, Mme Maïté Le Goff, directrice des communications à l'Assemblée nationale du Québec, M. Gilles Lesage, journaliste et professeur de journalisme, M. Marcel Parent, ancien député ayant œuvré particulièrement pour la Francophonie, Mme Julie Payette, astronaute, M. Louis Perret, doyen de la Faculté de droit de l'Université d'Ottawa ainsi que M. Mohamed Nazih Soulami, chargé du projet Étudiantes ambassadrices et Étudiants ambassadeurs de l'Estrie.
Rappelons
que la Pléiade, Ordre de la Francophonie et du dialogue des cultures,
est destinée à reconnaître les mérites éminents
de personnalités qui se sont distinguées en servant les idéaux
de la Francophonie.
23
janvier 2003
Ce
n’est pas un secret pour personne, le comédien fantaisiste Gilles
Latulippe déteste nos hivers québécois et passe quelques
semaines en Floride chaque fois que son horaire le lui permet.
Voilà,
Gilles et son épouse Suzanne Gagnon sont ici où ils ont rencontré
Emile Genest (maintenant décédé) qui a fait les beaux
jours de la radio et de la télévision au Québec.
Les
plus âgés se souviennent des Plouffe!
Gilles
et Suzanne, fidèles à leurs habitudes, ils vont souvent au
Coq Bar-B-Q situé au 1735 N. Federal Highway à Hollywood.
Bonne fin de vacances.
Il
y a quelques semaines, on annonçait la venue de quatre nouveaux
personnages dans Tribu.com. Le producteur Vincent Gabriele était
fier de confirmer l’arrivée de Patrice L’Ecuyer, de Dominique Michel,
de Sophie Prégent et de Gilles Latulippe. Mais il avait promis d’autres
surprises, et parlait d’une autre grosse nouvelle à venir. On vient
tout juste d’apprendre que l’humoriste Louis-José Houde fera ses
premiers pas comme acteur dans Tribu.com. Il jouera le rôle du nouveau
réceptionniste, qu’on verra dans trois épisodes cet automne.
Le producteur aurait aimé profiter un peu plus de la présence
de l’animateur de Dollaraclip, mais le jeune homme est très occupé
ces temps-ci. Espérons qu’il ralentira un peu son débit pour
qu’on comprenne ses répliques!
"Anarque"
Gilles Latulippe a perdu les 455 000$ investis auprès de Luc Verville, selon un jugement, tandis que Placide Poulin et ses deux partenaires y ont laissé un million de dollars.
Placide Poulin est le fondateur du fabricant de baignoires MAAX, de Beauce, un fleuron québécois vendu à une firme privée, en 2004.
Ces
deux personnalités ne sont pas les seules à avoir perdu gros
dans cette affaire. Un grand nombre d'investisseurs et de créanciers
des régions de Montréal, de Québec et de la Beauce
y ont laissé plus de 20 M$, selon divers documents déposés
devant les tribunaux (notes 1 à 4).
Gilles
Latulippe fête ses 50 ans de vie artistique
Spectacles
- Star système
Écrit
par Jean-Paul Sylvain
Samedi,
28 mars 2009
Mise
à jour le Lundi, 08 juin 2009
«J'ai
débuté dans le métier il y aura 50 ans le 1er avril,
lance Gilles Latulippe de la Floride, où il élit domicile
durant quelques mois, chaque hiver. Et je vais fêter ça en
famille.»
Latulippe
rappelle qu'il a fait ses débuts à la Comédie-Canadienne,
qui fut anciennement le Gaety, puis le Radio City Music Hall, et dont l'immeuble
abrite aujourd'hui le Théâtre du Nouveau Monde.
«Je
ne cacherai pas que j'ai reçu de nombreuses offres de gens qui voulaient
me faire un gros pow-wow. Pas question! Je vais célébrer
mes 50 ans de théâtre avec ma femme et mon fils.»
Tout
l'hiver, Gilles Latulippe joue au golf. Samedi, justement, il formait un
foursome avec un ami et avec Pier Béland et son mari et agent, André
Véronneau. Sa femme Suzanne ne court pas les terrains qui pullulent
aux alentours de Miami. Elle préfère la plage, les vagues
de l'Atlantique et les piscines des hôtels de luxe.
Pas
de retraite
À
71 ans, Gilles Latulippe ne pense pas à la retraite. Bien au contraire,
il donnait l'an dernier deux spectacles en Floride. En 2008, on l'a aussi
applaudi au Festival western de Saint-Tite, et il a multiplié les
performances à Québec et dans les villes environnantes. Ne
vous inquiétez pas pour lui. Il fait salle comble dès qu'on
annonce ses spectacles.
Présentement,
il peaufine la comédie Peinturés dans le coin, qu'il a écrite
et montée il y a une dizaine d'années.
«Je
l'actualise, je change quelques répliques et je la mets au goût
du jour», dit-il.
Du
18 juin au 12 septembre, Gilles Latulippe fera salle comble dans un théâtre,
à Drummondville, comme chaque été. Il sera entouré
d'amis fidèles, dont Roger Giguère, Jacques Salvail, la végétarienne
Patricia Tulasne, Diane Saint-Jacques, Louise Matteau et Véronique
Pinette.
Le
comédien rentrera de Floride au cours des prochains jours. Mais
ne vous étonnez pas si quelques loustics lui organisent, bien malgré
lui, au cours des prochains mois, un gros pow-wow pour célébrer
ses 50 ans de vie artistique. Il en a fait du chemin, le frère Nolasque
de Ti-Coq, chef-d'œuvre dû à la plume du regretté Gratien
Gélinas. Qui ne se souvient de Symphorien, Les Brillant ou encore
Poivre et Sel, comédie dans laquelle jouait Janine Sutto? Et personne
n'a oublié les troupes d'élite du burlesque, à son
Théâtre des Variétés, où se produisaient
notamment La Poune et Guilda.
Quelle
époque, quand même!
Le
théâtre d'été de Gilles Latulippe reprend de
plus belle au centre culturel
La
pièce «Peinturés dans l'coin» prendra l'affiche
le 12 juin
Le
Théâtre des Variétés a maintenant fait place
à une salle de spectacles, nommée La Tulipe en l'honneur
de Gilles Latulippe, diffusant des concerts rock, de la chanson francophone
ainsi que des soirées dansantes.
Le
premier avril 2009, Gilles Latulippe a célébré ses
50 ans de carrière.
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